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LES PAPIERS D’IMPRESSION

Non seulement le prix de revient d’un imprimé est un facteur pour le choix de la qualité et quelquefois du format du papier, mais la nature meme du jirocédé d’impression accepte ou exclut certaines sortes.

Disons que Ton trouve et que Ton utilise en imprimerie toutes sortes de papiers. Les plus minces, les plus épais, les plus lisses, les plus grenus, les plus apprêtés, les plus parcheminés et les plus absorbant permettent des utilisations variées. Nous avons eu récemment les papiers à feuilles métallisées et l’aluminium lui-même se prête à des impressions en couleurs.

Par conséquent, un classement des papiers ne peut se faire qu’avec de grandes approximations.

A l’impression des textes et des clichés par procédés typographiques, on peut utiliser presque toute la gamme des papiers.

Par contre, dès que, typographiquement, on imprime de la, simili, il faut songer à des papiers très lisses et, de préférence, aux papiers apprêts, dits « couchés », revêtus d’un enduit où le sulfate de baryte joue la note dominante.

Toutefois, ces papiers qui ont permis de jolis travaux, sent fragiles, craignent l’humidité.

Avec la lithographie, on doit rejeter le couché, en raison de ses propensions hygrométriques, mais il faut encore des papiers aux surfaces assez planes, non granuleuses.

Par contre, les procédés de la rotocalco, ceux de la rotogravure permettent l’emploi de papiers moins unis.

Format des papiers. — On peut dire que ceux-ci varient] à l’infini et répondent à tous les besoins. Mais on ne trouve pas toutes les sortes dans tous les formats. Pour les imprimés tirés en grande quantité, il y a intérêt à demander une « fabrication » qui' laisse plus de latitude pour le « façonnage ».

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