MALADIES DU LARYNX, DE LA TRACHÉE, ETC
mètres cubes tle trois à quatre ans, de 900 centimètres cubes de cinq à sept ans, de 1 350 centimètres cubes de huit à dix ans, de 1 850 centimètres cubes à onze et douze ans, de 2 100 à 2 400 centimètres cubes à treize et quatorze ans (Schep).
Le nombre des respirations par minute est : 44 avant deux mois, 38 à 39 jusquà un an, 35 de un à trois ans, 30 de trois à cinq ans, M de cinq à dix ans, :24 de dix à quinze ans (Massini).
Les maladies des différentes parties de Tappareil respiratoire, larynx, trachée, bronches, poumons, auxquelles il faut joindre les affections du nez et du naso-pharynx déjà étudiées (p. 39 et p. 52), doivent être décrites séparément pour les besoins de la clinique. Mais généralement elles ne constituent que des étapes successives d'un même processus. L'infection, chez l'enfant, est leur grande cause; le plus souvent elle se fait progressivement, débute dans les voies supérieures, où elle réalise des rhinites, des rhino-plia ryngites, et s'étend plus ou moins bas, en produisant des laryngites , des Irachéo-bronchites , des broncho-pneumonies ; cette extension est d'autant plus fréquente que l'enfant est plus jeune. D'ailleurs l'infection des voies respiratoires peut consister soit en une auto-infection, la plupart des germes qui la causent (pneumocoques, streptocoques, etc.) étant des hôtes habituels de leur muqueuse, soit en une hétéro-infection.
Quel que soit son processus pathogénique, l'infection des voies respiratoires constitue souvent chez l'enfant et surtout chez le nourrisson une éventualité, qui peut être grave. L'étroitesse des voies respiratoires, qui facilite leur encombrement par les sécrétions, le peu de résistance des tuniques bronchiques, qui iiermet leur rapide dilatation et gène l'évacuation de leur contenu, l'absence ou la faiblesse de la toux, qui conduit au même résultat, la mollesse des cotes, qui constituent un jioint d'appui peu solide pour les muscles respiratoires, surtout pour les muscles expirateurs, tous facteurs qui interviennent déjà pour faciliter l'infection descendante, contribuent à réaliser sa gravité.