Scène Pbemièeb
DOfî^A JOSEFA .ÇUARTE, vi^ïlle^ 671 woiV, avec le corps de
sa Jupe cousu de jaîs^^ à la mode d^ Isabelle
la Catholique^; don caelos.
DO^A JOSEFA, seule.
Elle ferme les rideaux cramoisis de la fenêtre et met en ordre quelgties fauteuils. On frappe à une petite porte ^r'ohee à droite. Elle écoute. Ofi frappe un second coup.
Serait-ce déjà lui?
Un nouveau coup.
C'est bien à l'escalier Dérobé.
Un quatrième coup.
Vite, ouvrons.
Elle ouvre la petite porte masquée. Entre don Carlos^ le manteau sur le nesP et le chapeau sur les yeux. ' ' ,.• * Bonjour, beau cavalier.
Elle Vintroduit. Il écarte son manteau et laisse voir un riche costume de velours et de soie^ à la' mode castillane de 1519. Elle le regarde sous le nez et recule étonnée. » .
Quoi, seigneur Hernani, ce n'est pas vous! — Main-fortVl
Au feu !
DO^ OABLOS, lui saisissant le bras.
Deux mots de plus, duègne°, tous êtes morte!
Il la regarde fixement. Elle se tait, effrayée. Suis-je chez dofia Sol? fiancée° au vieux duc s
De*Pa8trafla°, son oncle, un bon seigneur, caduc,/* • Vénérable et jaloux? dites I La belle adore Un cavalier sans barbe° et sans moustache encore, Et reçoit tous les soil's, malgré lesenvieux. Le jeune amant sans barM^^Bfebê^û vieux. i^
Suis-je bien informé?
Elle se tait. H la secoue par le bras.
Vous répondrez peut-être?