DAZINCOURT, LE BARON
Suit» de Pair.
Quel bruit hors de saison !
Messieurs, baissez le ton ; Doit-on
Troubler ainsi la maison!
DAZINCOt RT.
Quoi ! de fripon Vous osez traiter un milord?
LE BARON
I n milord I
RENARD
Eh ! laisscz-Ie donc dire.
LE BARON
Alun cher, vous avez tort !
BENARD
11 u'est milord ,
Ma foi,
J'cu réponds , pas plus que vous cl moi-J
DAZINCOIRT.
Oui , Kinder est mon Rom.
Quel entêtement!.. Mais, embrassons-nous donc , mon cher gendre ! Oui , je suis le baron de Goberville , votre futur beau-père.
DAZINCOURT, à part.
M. de Goberville.
LE BARON
Vous ne pouvez vous figurer combien je suis charmé de vous voir... Je vous attendais avec impatience... mais, vous, vous êtes exact aussi... Ah ! c'est tout simple , on brûle de voir sa prétendue... Je connais ça, moi... car vous saurez que j'ai étudié le monde , la nature , le cœur humain... Et votre oncle?..
DAZINCOURT, à part.
J’ai un onde.
LE BARON
Comment se portc-ii ? ce cher Nelson...
Brave homme !.. C'est lui qui a fait cc mariage , car vous , je ne vous connaissais pas , seulement d’après ses lettres»,. Ah. ça! ce soir, noussignet ons le contrat.