‹ Premier registre de La Thorillière, 1663-1664, publié avec notice, notes et indexChapitre 12 sur 77 · NOTICE XI · texte numérisé non relu

NOTICE XI

leau-Puimoritî, le président Charreton, les ducs de Richelieu, de Ma^arin et de Guise, M. de Vaillac, MM. de Soyecourt et de Saint-Agnan, le grand Turenne, le comte de Soissons.

Il nous révèle encore quelques-uns des petits employés du théâtre, collaborateurs obscurs de Molière : les assistants Ulric et César, François Doufan, le chandelier Chresîien, Chastcauneuf, le menuisier Denis, Gilot le portier, Lapierre, le couple Provost, le danseur Malet que la troupe a secouru à Rouen, La Rivière, le décorateur Crosnier, et bien d'autres.

Nous entrons, par lui, dans cette grande fa mille dont Molière était le chef et l'âme, pour laquelle il vécut, lutta, força la victoire, pour laquelle il mourut sur le champ de b.itaille, ne voulant pas, — ce sont ses propres paroles, redites à Grimarest par Baron, — « négliger de donner du pain un seul Jour, le pouvant faire absolument , à cinquante pauvres ouvriers qui n'ont que leur journée pour vivre! »

Avant Baron, son enfant d'adoption, Molière apprécia, il aima La Grange, qui fut fidèle à sa mémoire, quand La Thorillière et Baron abandonnèrent son théâtre pour passer à l'ennemi, je veux dire à l'Hôtel de Bourgogne.

Et pourtant La Thorillière avait été l'un des

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