CHAPITRE IV
DESSEINS SUR L'ARKANSAS, L'OUABACHE, L'OUISCONSIN ET LE PAYS DES SIOUX.
JUCHEREAU DE SAINT=-DENYS S'ÉTABLIT SUR L'OUABACHE, DES FRANÇAIS VONT PAR CE FLEUVE A LA CAROLINE.
1. — Henri de Tonty demande la concession du pays des Akansas et le gouvernement d’un poste à Ouabache. .
(Archives du Ministère de la Marine.)
II. — Juchereau de Saint-Denys offre son concours pour la colonisation du Mississipi. Lettre à Jérôme Pontchartrain (27 Février 1700). . . . . + + + . . . + + .
(Archives du Ministère de la Marine.)
III, — jucherceau de Saint-Denys est autorisé à passer au Mississipi avec vingt-quatre hommes. Concession d’unc tanncrie
MI DAQ) en en 0 à er Nr on (Canada, — Dépêches du Ministre.)
IV. — Les Anglais voudraient s'établir sur le lac Ontario. Les coureurs de bois leur ont ouvert, par l’Ouabache, le chemin de la Caroline, Lettre du marquis de Vaudreuil au ministre
(rer Octobre 1701) 4 . * . . + + + + + + + + + +
V. — Pour conserver le commerce des castors qui se fait dans les pays éloignés, le Canada demande de limiter la colonie à l'Ouabache et d'établir, à partir de ce fleuve, des postes sur les autres rivières en remontant le Mississipi. Extrait d'une lettre de M. le chevalier de Callières et de M. de Champigny au Ministre (5 Octobre 1701). + + «+ + + + + + + :
(Correspondance générale du Canada )
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VI. — La Compagnie de la colonie du Canada voudrait établir des postes aux Miamis, sur l’'Ouabache, sur l'Ouisconsin et chez les Sioux. Extrait d’une lettre des Directeurs (10 Novembre 1701). . . .
(Correspondance générale du Canada.)
VII. — La Compagnie du Canada exprime la crainte que Juchereau ne lui cause un préjudice considérable .
(Volume : Postes de la Louisiane 1699-1724.)
VIIL. — Juchercau se défend contre les accusations portées contre lui. Obstacles opposés à son privilège. . . . . . IX. — Bandes de Canadiens dispersées sur le Mississipi et sur le Missouri. Mort de Henri de Tonty et de Jucherçau de Saint-Denys. Extrait d'une lettre de Bienville au Ministre (6 Septembre 1704). . . . . .
(Volumes de la Louisiane.)
X. — Si l'on abandonne le Détroit, il est nécessaire d’envoyer une partie des habitants à la Mobile, une autre sur l'Ouabache, une troisième aux Natchez. Mémoire joint à la lettre de M. de Rémonville .
(6 Septembre 1710, — Volumes Louisiane.)
XI. — Le Détroit excite à piller ceux qui vont au Mississipi. Extrait d’une lettre de Diron d’Artaguiette à Jérôme Pont- Chartrain (12 Février 1710). . .
XII. —— On ne peut avoir de liaisons avec les Miamis et les Maskoutins établis sur l’Ouabache (27 Octobre 1711).