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sommes dans une bonne place au Détroit, et nous y avons de
grands champs; il n’en faut point chercher d’autres; main-
AL. tenant il ne faut faire qu’un mesme feu, et, quand nos terres seront vicilles, nous en chercherons une autre. »
Par un grand collier qu'il doit donner à M. le chevalier
de Callières il luy doit dire ce qui suit : « Il y a bientost
deux ans que nous sommes au Détroit; nous venons vous
voir aujourd'huy et vous dire que nous y avons esté à des-
couvert de toutes parts ". Le feu de Sastaretsy est un bon feu; je dois ilest à Missilimakinak, aux Miamis et à Sonnontouan, c’est a esté
luy-mesme qui l’a porté au Détroit. Ce sont les François qui >portés l'y ont mis, et lorsque les nations passeront au Détroit ct qu'on verra de la fumée, !les diront : « C'est là le feu de
collier, Sastaretsy, et tant que + feu demeurera au Détroit et celuy
du François, nous nous y chauflerons ensemble. »
à 1S ac not M. de Lamothe.
ublié ce
Si ce collier s'adressoit à moy, j'aurois ma response toute preste; mais, puisque vous le portez à
Onontio, il vous la fera luy-mesme, puisqu'il a plus d'esprit
egardes que moy.
A 0 mais 1. prétend dire qu'il n'y a pas de contrat passé pour les terres qu'on luyÿ a +: données, n'ayant mis ny collier, ny présent sur son establissement, et qu'ainsic'est ce qu U de luy-mesme qu'il est au Détroit, Et il fait un reproche à M, de Callières de ne \re a un luy avoir donné aucune sécurité, depuis deux ans qu'ils sont establis au Détroit. EC} ‘ra VOUS
» P'ayvant e collier he taire.
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