QU UN MENSONGE DE PLUS . C/EST UNE ARME QUI TENTE
tout menleur 1 a dans le fourreau,et on ne resiste pas a s en servir, surtout quand 1 ennemi n en saura rien...
Quant a Voltaire, je comparerais de tels esprits a des arbres dont il faut avoir choisir et savourer les fruits; mais N ALLEZ JAMAIS vous ASSEOIR sous LEUR OMBRE (1).
Femoisnage cle US. E^OMBS OLA.i^ T C s
Voltaire n aima pas assez le peuple... Sa pitie n eut
(1) Cauteries du lurtdi, 1852 et passim.
-UR LE CENTEX AIRE tE VOLTAIRE 41
jaraals rien d aelif, et qui vint d un coeur vraiment democratic] ue; C ETAIT UNE PITIE DE GRAND SEIGNEUR,
MELEE DE HAUTEUR ET DE MEPRIS. OuvrCZ Sa COrrCSpOn-
dance, I ARISTOGRATIE DE SES DEDAINS y eclate a chaque page...
On sail jusqu ou Voltaire fit descendre, a regard des Grands, Thumiiite de ses hommages ; dans quelles pueriles jouissances la faveur des cours retint sa vanite captive, et comment il aimait a se parer da titre de Gentilhomme de la Chambre. On sait qu il fit de Louis XV un Panegyrique ou 1 exces de la flatterie touche au scandale; qu un jour, s adressant a ce Roi, il osa 1 appeler Trajan ; que le Due de Richelieu, heros des roues fastueux et des libertins a la mode, 1 o.ut pour courtisau, que dis-je ? pour familier... Qu il se mit aux pieds des Favorites, ineme de celle qu une maison de debauche eieva pour les plaisirs du Maitre, et qui, devenue la Royaute, en deslionora 1 agonie... Ne avec une nature souple, il se trouva, des son en tree dans la vie active, egare parmi les Vendome, les Richelieu, les Conti, les La Fare, les Chaulieu ; et dans ce cercle, IL PERDIT TOUT CE QUI CONSTITUE LES