OBSEQUES
Cloches, tintez dans le ciel terne, Et pleurez sur mon triste sort.
Les pavillons sont mis en berne :
Mon cœur est mort ! mon coeur est mort !
Dix fois tué par toi, cruelle, Adieu, mon pauvre cœur s'en va. En noir les murs de la chapelle !
Dics irce, die s Ma.
192 Œillades et Soupirs
L'orgue dans l'église soupire, Gémit et se plaint par moment.
Mignonne, on ne doit pas sourire C'est le jour d'un enterrement.
Le foule en noir, ces funérailles, Egayent ton rire enfantin.
— Mais parions que tu tressailles, Sous ton corsage de satin !