‹ Premières poésies, 1876-78 (volume 2)Chapitre 14 sur 42 · PROMENADE · texte numérisé non relu

PROMENADE

J'adore voir lever le jour après la pluie.

Le soleil a troué le nuage et s'essuie, Radieux comme un Turc au sortir de son bain.

La ville est endormie, on s'en va dans la plaine, Aspirer les senteurs dont la campagne est pleine Au premier rayon d'or que sème le matin.

De beauœup, je préfère une aurore automnale.

La fenêtre du jour, sur un rouge plus pâle, S'entr'ouvre et lance au loin des rayons jaunissants.

C'est le temps d'aller voir s'habiller te L'on fait, sans le savoir, en rêvant, pi Dans les berbes. le long; de sentieis ra

L'heure passe. On revient par la route publique. LeHileilest plus haut — le vent s'est réchau Se. Les piverts ne sont plus ijans la forêt rougeStre ; Et l'on songe, en mardiant, au fauteuil près de l'âl

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