BT LE MESSAGER DE PARIS
▲ PROPOS DE l'École du mondr^
Le dernier numéro de la Revtie contenait un article, sévère peut-être, mais certainement mesuré, sur la comédie de VÉcok du monde; huit jours après, le Messa* ger, qui appartient, dit-on, à Fauteur de cette comédie,
ouvrait une série d'attaques directes et môme de dénonciations formelles contre M. Buloz, commissaire du roi auprès du Théâtre-Français, et lui reprochait, d'un air méprisant, ses titres mômes à la fondation de cette Revue. Le rapprochement des dates est fâcheux, ou du moins le serait en un temps oh l'on ferait encore
1 . Noas regrettons de n'avoir pas eu connaissance plas tôt de cet article, attribué à M. Sainte-Beuve par la nouvelle Table de la Revue de9 Deux Mondes, Sa véritable place, dans les Premiers Lundis^ aurait été à la suite de celui que nous avons déjà inséré dans lo tome II sur la comédie de M. Walewski.