Enle
brancard ou
(a) Rel
de chaque côté, dans l'étoffe de l'habit, un bâton de bois on un parapluie de telle façon que leurs extrémités arrivent au niveau du sommet de la tête ; passer
avec un déplacement auser une lacéra
d ev
TRAITEMENT
ans une gouttière comme süit :
er le col de son habit ; enrouler :
56 \ un bandage ou un mouchoir sous la tête et l’assujettir aux deux bâtons. Si le blessé n’a pas d’habits, ou si l’on craint qu'ils ne puissent résister, ou encore, si l'habit n’est pas assez long, passer sous le hlessé plusieurs bandages, pour remplacer l’habit ou suppléer à son insuffisance. . |
(b) Un porteur de chaque côté saisit à pleine main l’habit enroulé, les mains bien écartées ; un troisième empoigne les vêtements des deux côtés, à la hauteur des hanches, un quatrième porteur se charge des jambes. :
(c) Au signal donné, tous ensemble soulèvent le blessé et Je transportent en marchant lentement de chaque côté jusqu’au brancard où ils le déposent avec soin. S'il y a un cinquième porteur de disponible il peut faire passer le brancard au dessous du blessé. ce qui évite d’avoir à le Porter au-dessus du brancard.
4.-- Quand on est arrivé à l'abri, il n’y a rien de plus à faire avant l'arrivée du docteur, sauf
que jon peut donner au blessé de l’éau etc., s’il a encore sa Connaissance.
Fractures des côtes. —
fracturent habituellement sont tième, huitième Î
,; du thé,
Les côtes qui se les sixiè