‹ Pression Veineuse au Cours de l'AsystolieChapitre 34 sur 39 · ME · texte numérisé non relu

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de leur crise d’asystolie aucune modification de la pression minima. |

3° La pression différentielle. — En même temps que cette augmentation de la pression minima, on constate l’abaissement de la pression différentielle, la formule de la tension artérielle tendant vers la convergence.

Mais nombreuses sont nos observations où les variations de la pression différentielle sont non seument minimes mais inexistantes.

IT. — La pression artérielle au cours de l’asystolie des cardiorénaux et des hypertendus

Au cours de la phase de défaillance cardiaque, la pression artérielle se modifie. On note une baisse de la tension systolique avec tendance au type d’hyper-

tension diastolique conséquence de l'apparition d’une insuffisance ventriculaire gauche.

Les nombreux auteurs ont insisté sur l’importance de la diminution de la pression différentielle chez les hypertendus et les cardiorénaux comme signe de défaillance cardiaque (Martinet, Lian). Mais nos observations concordent avec la remarque très juste que fait Gallavardin dans son traité.

« Ce serait bien mal connaître la complexité des phénomènes tensionnels que de s'attendre à retrouver les modifications cependant si caractéristiques chez tous les hypertendus en voie d'aggravation. On les constaie chezun grand nombre de malades,surtout

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chez ceux présentant isolé ou prédominant le syndrome d'insuffisance ventriculaire gauche. D’autres fois au contraire, c'est une élévation de la tension ou plutôt des deux tensions que l’on est amené à enregistrer au moment des périodes d'aggravation ; peutêtre du fait des crises hypertensives surajoutées,. Parfois aussi les tensions restent à peu près stationpaires, soit que réellement l'équilibre soit peu troublé ou que des actions inverses arrivent à se compenser ; parfois encore les deux tensions semblent s’abaisser parallèlement. Enfin on rencontre quelques asystoliques à gros cœur, à tension systolique initia: lement basse et alternance nette, chez lesquels il est impossible de mettre en évidence le type d’hypertension diastolique ; nous reviendrons plus loin sur ces faits. En clinique il y a tout au plus des évolutions tensionnelles à réalisation fréquente ; il n’y a pas de loi sphygmomanométrique absolue » (1).

B. — VALEUR DE LA PRESSION VEINEUSE AU COURS DES ASYSTOLIES, COMPARÉE AUX RENSEIGNEMENTS FOURNIS PAR LA TENSION ARTÉRIELLE,

Nous avons vu les données extrêmement variables fournies par la tensions artérielles au cours de l’asystolie des mitraux et des cardiaux rénaux.

Nos observations permettent de dire que la pression veineuse nous donnera des renseignements

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