‹ Pression Veineuse au Cours de l'AsystolieChapitre 36 sur 39 · TA. 11/0. T.V · texte numérisé non relu

TA. 11/0. T.V

Dans cetie observation la convergence des deux chiffres de la tension artérielle est encore plus marquée que dans la précédente. La pression .différentielle est de 2 degrés. Il est vrai qu’elle correspond d'autre part à une stase plus forte dans la circulation de retour, dont le chiffre est de 35 centimètres cubes. Mais en passant il est impossible d'éviter la comparaison des pressions artérielles et des pressions veineuses dans ces deux cas où nous voyons les premières ne différer que d’un demi-degré, alors que les secondes montrent un écart de 10 degrés.

Signalons à propos du dernier malade, que devant le chiffre si élevé de la pression veineuse on pratiqua sans tarder une saignée qui l’améliora grandement. | ;

Ces deux. observations soulignent d’une façon satisfaisante le parallélisme entre la pression veineuse et la tension artérielle dans leur marche au cours de l’asystolie.

Plusieurs de nos observations reproduites dans

A. (pe

les pages précédentes parlent dans ce sens avec plus ou moins de netielé. .

En somme nous croyons pouvoir conclure dans ces cas à l'existence du parallélisme dans les modifications de deux pressionsen faisant la remarque que malgré tout, les chiffres donnés par la pression veineuse sont plus expressifs que ceux donnés par la pression artérielle.

2° Les cas nombreux où la pression veineuse donne des renseignements alors que la tension artérielle reste sans changement.

Après une étude attentive de nos observations il est facile de voir que dans la majorité des cas, les modifications de la pression veineuse et de la pression artérielle au cours de l’asystolie, ne présentent pas des variations parallèles.

Généralement, la balance penche en faveur de la pression veineuse. Alors que les oscillations de la pression artérielle sont souvent minimes au point d'être négligeables, la pression veineuse se modifie suivant une grande échelle. Dans certains cas nous verrons la pression artérielle rester immobile, figée, alors que la seule pression veineuse montrera la gravité des perturbations survenues dans la dynamique circulatoire. Nous étudierons ce désaccord dans les cas suivants: |

a) Chez les mitraux. — Dans un premier cas (obs. XX) nous trouvons avant tout trailement comme chiffres mesurant les deux pressions :

nt) es

Après la digitale, RAS Etre PV. ro À la suite de reprise des phénomènes asystoliques : A SET RS Ve 5

Dans un deuxième cas les faits sont analogues (obs. XXIV) :

Avant la saignée :

AAAUMIOTEOP.V.130:

Après une saignée de 600 grammes.

MAD rbre ENV. 10.

Dans le cours de la marche progressive de l’asystolie :

Chez ces deux malades, on voit qu’alors que la tension artérielle se maintient au même niveau, la pression veineuse oscille dans le premier cas de 12 degrés et dans le second de 22. Nous avons d’autres observations aussi probantes, mais pour écourter notre sujet nous ne citerons que ces deux là.

b) Chez:lesaortiques,cardiorénaux et hypertendus. Aortiques. — Le premier exemple concerne une malade présentant une aortite avec insuffisance mitrale (obs. XXII). C’est ainsi que nous trouvons avant le traitement.

Après une saignée, deux injections de 1/2 milligramme d’ouabaïne et dix comprimés d’ouabaïne.

Remarquons que si la pression différentielle s’est

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