XVIII LETTRES ET APPROBATIONS
idée premiers et «•— <-iitirll«- « j n i «--t l«- Sacrifice. Entre
vn certain nombre de lhrres récemment publiés sur ces matières,
nul ni- notU parait Les avoir train'-- avec autant d'ampleur <'t avec
une -i grande autorité <|in- celui que vient <!«• leur consacrer le R P.
ni.
• la développement aussi complet qu'on l<- peu! lhaiter de cette parole que le Pontife adresse aux Diacres auxquels il va dans un moment conférer la Prêtrise : A
Sachez comprendre ce que vous informes votre vi<- an mystère dont \ ous êtes l'instrument si :■«■. » — Trois hommes ont été donnés par I >iei lise,
siècles, i"'iir rétablir au milieu '!<•- peuples la vrais no* rdoce et '!<• t<>u- !<•- saints Ordres, M de Bérulle, !<• P d< • ondren et M. * »1 i«*i- : et c'est la mission glorieuse <lu Séminaire «-t de la Compagnie <!«• Saint-Sulpice <!<■ garder fidèlement le le leur doctrine. Or, le P. Giraud ne fait autre chose, dans i commentaire sur chacun des saints Ordres, que d'exposer les sentiments merveilleux <|ii<- l'Esprit-Saint leur donnait -tir la lii< ■: chie; «-t il aime à faire profession dans Bon li\ re, >-t à plusieurs repriaération, de sa reconnnissance envers les hommes <i,n innaitre, à aiun-r le S icerdo 1 il abe .ucoup de lecture, comme il s lu, semhle-t-fl, tout
- mit- ont écrit touchant l'in • les devoirs de ceux qui en — « • 1 1 1 revêtus, il un rare bonheur et par des citations extrêmement grands hommes du xvii" siècle étaient npp< uner en quelques formules tout ee >[\u mil ' sur les Ordres, avait jamais ch
du s. .11- I Fiacre, <lu Pi i le bel ensemble qu'offre tout l'ouvrage, nous avons remar tucoup <!■• satisfaction les détails dans lesquels entre itiquede la direction, et qu'il t '•nui tu- si justement S< t In dire* t
laquelle il sti; tut ps qui -"lit jugées par les fidèles nvec beaucoup le nous ne le pensons, et qui enlèvent s quelq ni'- honni i* qu'ils 'l"i\ '-ut i
le le In re qui n ]>"-ui ; |i pi i-Hiii
une mine inépui