DE MONSEIGNEUR L'ÉVÈQUE DE GRENOBLE
Grenoble, 6 décembre 1884.
Bien cher Péke Gikai i>.
M Jourdan de la Passardière, a qui j'ai rends votre ouvrage : et Hostie, m'en a fait un touchant éloge. Fruit de votre foi, de votre piété, de votre ardent amour pour Jésus et Marie, comme aussi de VOS longs <'t incessants labeurs, il sera pour les Prêtres une source de lumière et de vertu, et pour les laïcs <i ai le liront la révélation des grandeurs «lu Sacerdoce, en Jbsus-Christ et dans Bes ministres.
Votre ouvrage, bien cher Père, parait à son heure. Depuis trois siècles passés, depuis que le protestantisme a paru, le Sacerdoce a sui>i dans le monde de terribles aeeauts.
» Le propre office do Prêtre, 'lit saint Thomas d'Aquin, c'est d'être médiateur entre Dieu et les hommes, en ce sens que le Prêtre transmet aux peuples les bienfaits divins : «l'on vient le mot 5
ocra dans, <|ui donne les choses Bacrêes : ce a quoi Be rapporte cette parole du prophète Malachie n, 7): Us viendront chercher la loi sur les le\ res «lu prêtre. - < >r, par ses protestations multipliées à l'endroit des vérités révélées et ses nombreuses répudiations à l'endroit des Sacrements institués par Jast - Christ, par l'adoption