Miffion Beurnonville's nah Berlin
... Les instructions de Beurnonville sont différentes de celles de ses prédécesseurs; il ne doit point parler d'alliance et laisser au temps et à l'attitude imposante que prendra la France le soin de la déterminer ; il doit parler uniquement des intérêts qui lient les deux puissances, et des grands avantages que retirerait la Prusse d'interposer une médiation énergique et armée pour donner la paix à l'Europe. Du temps des gouvernants avocats tous les fonctionnaires publics étaient devenus en France des discoureurs. Il n'en sera pas de même sous le gouvernement actuel, et le général Beurnonville m'a assuré que dans sa présentation à V. M. il ne dirait que deux mots; ce que j'ai fort approuvé.