DEUXIEME STATION
Jésus chez Anne et chez Caïphe.
mot olen An LA nerreet pan li sur votre doctrine, reçûtes avec une douceur admirable d’un vil serviteur un soufllet aussi hopteux que violent ; qui, mené ensuite à Caïphe, fûtes acsablé d’opprobres, en présence de cet orgueilleux pontife, par les scribes et les anciens du peuple, pour ‘avoir déclaré votre filiation divine et le droit que vous exerceriez un jour, en qualité le Fils de T’homme, de juger les vivans et les morts; je compatis aux injures que l’on vous fit alors, et je déplore lPaveuglement de (Caïphe, qui, occupant une Lace où il devait examiner la fausseté es- accusations portées contre vous, bien loia de se rendre lui-même votre défenseur, dit que vous méritiez la mort.
Je-me jette à vos pieds, 6 mon Jage et non Hoi, pour vous demande rdon de:vous avoir ‘tant de fois southete et outragé, tant en votre propre personne
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Eve fr es 1 me seront faites, et de ne jen plus vous ‘offenser en la nne dé mes frères, ni d’actions,. de paroles, par colère ou par re ce | “À
….: TROÏSIEME fE STATION. ; Sp ar er : chezHérode.
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e e, interr ar ça juges païens, demeurâtes dans Pense à toutes les : accusations et les calomnies que l’on avança contre vous, comme un agneau qui se tait, et qui ne résiste point à celui qe le ag ous pouviez, devant lun, é les myst res de votre royauté, 1 aire sentir la force de ln vérité ;. et dévarit lautre vous auriez .pu faire des miracles qui l’au- FAIRE empêché de vous traiter de fou,
de vous revêtir d’yne robe blanche, comme. un,insensé. Accordez-moi cette grâce, de retenir ma langue et de n’être
. point ému des médisances et des afronts. , Que je les: souffre. sans me paid comme. vous .avez souffert être méprisé par Hérode, et par toute sa cour, et d’être mis en parallèle avec un voleur séditieux et homicide par Pilate. Donnez-moi assez de force pour n’être point ébranlé par les persécutions de mes ennemis, afin que, suivant vosprincipes, je possède mon âme par la patience ; ju par elle je gagne ceux
qui me font injure, et qu’enfin, recevant tout avec action de grâces, je rapporte tout uniquement à la plus grande gloire de votre saint nom. . * ‘! QUATRIEME STATION.
Jésus flagellé dans le Prétoire.
O Jésus ! victime innocente, nourrie etcomme engraissée de patience, je vous adore attaché à la colonne pour être
flagellé, et offrant à votre Père céleste le sang que vous allez répandre dans ce cruel supplice. Mon cœur est d’autant lus touché de l’état pitoyable où vous Ûtes réduit, que c’est: moi qui vous ai frappé par le ministère des impitoyables bourreaux qui ont déchiré et comme sillonné votre chair. J’entends au fond de mon cœur votre voix qui me dit:
Mon Fils, âme pécheresse, j’ai souffert cette grêle effroyable de coups de fouets, cette cruelle flagellation, pour vos: im- purétés et vos liberté criminelles, pour ‘éxpier, amour désordonné que vous avez de votre chair, votre sensualité, vos immodesties, votre mollesse ; c’est pour vous que jai, souffert des plaies si profondes, Seigneur, ah ! je reconnais ma faute, et je vous conjure, par vos douleurs, de sanctifier mon-torps et mon e, de laver l’un et l’autre dans votre
| précieux sang, et de ne pas souffrir qu’ils soient jamais souillés d'aucun péché: Guérissez mes plaies par les vôtres, et, comme vous consentites d’être dépouillé de vos vêtemens et
d’être attaché nu à la colonne, dépouillez-moi du vieil homme et de ses œuvres rimi our me revêtir du nouveau,
qui a été créé à votre ressemblance dans