HISPIDAE
Sepalis glandulosis.
A cette division, appartiennent le R. caballicensis Pug. (pro parte) et diverses formes inédites dont les réceptacles peuvent être ovoïdes ou globuleux. Je crois devoir aussi rapporter à cette division le R. Martini Gren. herb. (R. globularis Franch. var. 6. adenophora Gren. FI. Jur., p. 242). Les échantillons de cette forme que j'ai reçus de Grenier ne m’avaient pas permis de bien juger et c'est pourquoi j'avais classé cette Rose dans la tribu Hispidae de la section des Caninae (Conf. Prim., fasc. I, p. 18). Plus tard, les spécimens que m'a envoyés M. Loret et recueillis par Martin sont venus me faire reconnaitre que le R. Martini n'appartient pas aux Eucaninae, mais bien aux Coronatae. Les sépales sont franchement relevés sur les réceptacles. Cette forme, par ses réceptacles abondamment hispides-glanduleux, tend à se rapprocher du R. montana. Ses dents foliaires ne sont pas toutes simplement doubles; beaucoup même sont plus ou moins composées, ce qui fait qu’on pourrait aussi bien elasser le R. Martini dans les Biserratae-composilae que dans les
Biserratae. Je considère le R. fragrans Gren. herb., qui provient de la mème localité que le R. Martini, comme une forme absolument identique à ce dernier.
c. Biserratae-combpositae.
æ. NUDAE.
zx. EGLANDULOSAE.
+ Sepalis laevibus.
A celte division, appartiennent les R. Hailstoni Baker et À. subcristata Baker, le R. imponens Rip. non Déségl. et un assez grand nombre d’autres formes qui présentent, les unes, des réceptacles ovoides, les autres, des réceptacles globuleux.
Ti Sepalis glandulosis.
A cette division, appartiennent le R. Reuleri var. myrio-
donta Christ et diverses formes inédites.