‹ Primitiae monographiae rosarumChapitre 131 sur 174 · GLANDULOSAE · texte numérisé non relu

GLANDULOSAE

Sepalis glandulosis.

Les formes à folioles glanduleuses en dessous paraissent extrêmement rares, si j'en juge par les matériaux que j'ai pu examiner jusqu'ici. Il est à remarquer qu’on a pris pour telles des formes de la section des Rubiginosae. J'ai déjà cité un exemple de cette confusion, mais ce n'est pas le

seul. C’est ainsi que le R. Pouzini à folioles glanduleuses signalé dans le Vallais n’est probablement qu’une forme du R. micrantha Sm. à glandes peu nombreuses ; que le R. hispanica var. spina-flava Christ, d’après les matériaux que j'ai examinés, pourrait bien comprendre des formes étrangères aux Meridionales. I reste à voir si les formes distribuées sous le nom de À. Pouzini var. subintrans Gren. appartiennent réellement toutes aux Meridionales et s'il n’y a pas eu mélange de Micranthae.

D'après ce que j'ai pu voir, les glandes des Meridionales sont moins grosses et plus sèches que celles des Rubiginosae ; elles sont localisées sur la côte et sur les nervures secondaires et n'envahissent pas ordinairement le parenchyme interposé entre les nervures secondaires comme dans les Rubiginosae; il est probable, en outre, que leur odeur est faible et ne ressemble pas à celle des R. rubiginosa, R. micrantha et R. sepium.

B. PUBESCENTES.

a. Uniscrratae.

ax. NUDAE, Sepalis laevibus.

Je n'ai pas encore vu de variétés dépendant de cette division. M. Costa a compris dans son R. catalaunica Herb. une forme délicate qui a des airs de Meridionales, mais je crois qu’elle n'est qu'une Eucaninae, comme une autre forme recueillie dans la Gironde par M. Clavaud et qui ressemble néanmoins beaucoup à un R. Pouzini pubescent.

( 69 ) 729 8. HISPIDAE,

+ Sepalis lacvibus.

J'ai vu, dans l’herbier de M. Cosson, une forme recueillie à la base du djebel Bou-Merzoug (cercie de Batna en Algérie) par Du Colombier qui pourrait bien se rapporter à cette division.

++ Sepalis glandulosis.

A celte division, appartient la var. pubescens du R. Pouzini que j'ai décrite dans le Prodromus Florae Hispanicae. Cette variété a été observée dans la Sierra Nevada et à Alhambra. Une forme voisine de la précédente a été décrite (loc. cit.) par moi sous le nom de var. intermedia. Chez elle, les dents paraissent ou sont parfois doubles, ce qui établit, en quelque sorte, un passage aux Biserratae.

b. Biserratae.

æ. NUDAE.

Sepalis lacvibus.

M. Burnat m'a envoyé, sous le nom de R. dumetorum var. platyphylla, des échantillons recueillis dans la Ligurie occidentale entre Oneglia et Diano Marina qui ont bien l'apparence d’être dérivés du R. Pouzini. Dans un corymbe à 4 fleurs, l’un des pédicelles porte deux glandes. Parmi les dents doubles, il ÿ en a quelques-unes qui sont composées.

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