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ige chargée d’aiguillons sétäcés . . . Crus E
‘ei DISC ROMESERU ETES GAUDT LENS RE Re EG Pédicelles, réceptacle florifère et sépales chargés de nom-
breuses soies glanduleuses . . . . . . R. nitida Wild. Pédicelles, réceptacle florifère et sépales peu ou pas glandu-
EUR ET PÉRR A TRNSEC PIPSISEAR céter Hi ue ie 19
{ Sépales 2-5 pinnatifides. . . . : . . R. parviflora Ehrh.
| Sépales tous entiers ARE Se UN) 2e IR
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586 (2%) Feuilles ord. 9-foliolées ; sépales à la fin caducs ; fleurs et récepl tacle fructifère très-petits . . . . . R. gymnocarpa Nutt. Feuilles 5-7-foliolées ; sépales redressés sur le fruit et persistants ; réceptacle fructifère assez gros . . . . . . . 15
Tige, rameaux et ramuscules florifères abondamment sétigères ; fleurs solitaires; folioles glanduleuses en dessous, à dents composées-glanduleuses ou à bords glanduleux. R. acicularis Lindl.
15. / Tige sétigère en tout ou en partie, rameaux et ramuscules florifères ord. inermes, ou chargés d’assez rares aiguillons sétacés ; fleurs ord. en corymbe pauciflore; folioles ord. non glanduleuses en dessous et à dents simples. R. blanda Aït.
Aiguillons erochus, épars. . . . . . . . .R. canina L.
de Ajpuillons muls "x 5 6 5 41 2 0 OO
épales 1-5 pinnatifides. . . . . . . . R. foliolosa Nutt.
Sépales‘tous-entiers . -.": . 4-4, NON S
tipules toutes étroites, enroulées en dedans; sépales à la fin caducs ; folioles à dents très-fines . . . . R. carolina L. Stipules supérieures plus ou moins dilatées; sépales per-
sistants ; folioles à dents assez larges . . . . . . . 19
simples ; stipules supérieures à ailes modérément dilatées R. blanda Ait.
Folioles largement ovales, glanduleuses en dessous, à dents
Folioles elliptiques, ord. églanduleuses en dessous et à dents composées-glanduleuses ; stipules supérieures à ailes très- \
dilatées 4 42 40% 2,08 060 0 MMA Gien
Sect. I. — SyYNSTYLAE.
1. Rosa setigera Mx F1. Bor.-Amer., 1, p. 295 (1805); R. rubifolia R. Br. in Hort. Kew., éd. 2, IT, p. 560 (1811).
Angrisseau. Arbrisseau à tiges grimpantes pouvant acquérir une grande longueur.
Tices. Tiges plus ou moins flexueuses, à écorce glabre, plus ou moins glaucescente, devenant purpurine du côté exposé au soleil, modérément aiguillonnée, à aiguillons épars, assez robustes, erochus ou arqués, à base assez épaisse.
Ramvscures rLORIFÈRES. Ramuscules florifères ord. longs, flexueux en zigzag, à entrenœuds ord. allongés, d’un vert glaucescent, à aiguillons peu nombreux, épars, parfois irrégulièrement géminés sous les feuilles, assez grèles, crochus ou arqués.
Feuizses. Feuilles des tiges 5-foliolées, celles des ramuscules florifères presque toujours 5-foliolées ou l’inférieure parfois 5-foliolée. Stipules toutes allongées et étroites, glabres et pubescentes, à ailes plus ou moins abondamment ciliées glandulcuses, à oreillettes étroitement lancéolées-acuminées et divergentes, à bords ciliés-glanduleux. Pétioles glabres ou pubescents, glanduleux, aiguillonnés, à aiguillons crochus. Folioles ord. grandes ou assez grandes, d’un vert glaucescent en dessous, à face supérieure glabre et un peu luisante, à face inférieure glabre, pubescente ou presque tomenteuse, à nervures assez saillantes sur le sec, à dents simplesou irrégulièrement doubles, rarement glanduleuses ; les folioles latérales ord. pétiolulées, ovaleselliptiques, plus on moins atténuées à la base, assez longuement atténuées-acuminées au sommet ; les folioles terminales des ramuscules floriferes plus amples, ord. ovales, à plus grande largeur vers les deux
tiers supérieurs, alténuées-arrondies à la base, assez brusquement
acuminées au sommet.
Ixrconescexce. Fleurs réunies en un corymbe simple ou composé, à entrenœuds plus ou moins glanduleux, accompagnées de bractées et de bractéoles. Bractées et bractéoles étroites, acuminées, à la fin caduques, glabres ou pubescentes en dessous, à bords ciliés-glanduleux ; les bractéoles égalant environ la moitié de la longueur des pédicelles,
Pédicelles üe longueur moyenne, assez grèles, abondamment bhispidesglanduleux, à glandes fines. Réceptacle florifère ovoïde, plus ou moins atténué à la base ou ovoïde arrondi, abondamment hispide-glanduleux, à glandes fines. Sépales lancéolés, finement et abondamment glaaduleux sur le dos, à face interne et à bords vubescents-tomeneux, à pointe courte, ne dépassant pas le bouton, les extérieurs pourvus sur les bords de 1-5 pinnules sétacées. Les sépales sont réfractés pendant l’anthèse, ne se relèvent pas et sont caducs. Corolle
de grandeur moyenne, d’un rose foncé, à pétales échancrés en cœur, plus longs que les sépales. Styles glabres, soudés en une colonne grêle, égalant les étamines. Réceptacle fructifère ovoïde-arrondi ou globuleux, assez petit.
FLoraison. Juin-juillet.
Aire DE pispersion. Torrey (Flora of North America) indique cette espèce dans les comtés occidentaux et méridionaux des États-Unis, depuis le Michigan et l’Ohio jusqu’à l’Arkansas, la Louisiane et la Géorgie. J'en ai vu des échantillons du Missouri, de l’Illinois, de l’Ohio, de l’ouest du Canada, de la Caroline du Sud et du Texas. En latitude, cette espèce parait s’étendre sur 15 degrés environ et en longitude sur 11 à 12 degrés.
Torrey décrit deux variétés :
2. glabra : feuilles 5-foliolées, à face inféricure glabre. B. tomentosa : feuilles 3-foliolées, parfois 5-foliolées, à face inférieure tomenteuse.
La variété glabre, à laquelle se rapporte la var. Ê fenestralis Lindley (R. fenestrata Donn) du R. rubifolia décrit par Lindley (Rosarum Monographia), parait beaucoup moins répandue que la variété tomentosa. Entre ces deux variétés, il existe des formes intermédiaires qui les réunissent. Si l’on voulait appliquer à ce type le mode de subdivision qu'on a appliqué aux types européens, on pourrait le subdiviser en plusieurs espèces secondaires basées sur les variations de la pubescence de feuilles, des dents de folioles, qui sont simples, doubles ou glanduleuses et sur la forme du fruit.
Le R. setigera est le seul représentant américain connu jusqu'ici de la section des Synstylae. L'Europe possède deux Synstylées (R. arvensis Huds. et R. sempervirens L.), l'Afrique en possède également deux (R. sempervirens L. et À. abyssinica R. Br.), tandis que l'Asie en possède
huit (R. phoenicia Boiss., R. Leschenaultiana Wight et Arn., R. longicuspis Bert., R. moschata Ait., R. multiflora Thunb., À. Luciae Franch. et Rochbr., R. microcarpa Lindl, et R. Davidi Crép.).
Le type américain se distingue facilement des types de l’ancien monde par les feuilles de ses ramuscules florifères presque toujours trifoliolées.
Lindley a cru que le type de Michaux était distinct du R. rubifolia et l'a placé dans la section des Banksianae, tandis qu'il range le second dans la section des Systylae. Ainsi que je l'indique par la synonymie et chose du reste qui a déjà été signalée antérieurement, il y a identité parfaite entre Le À. setigera et le R. rubifolia. C’est ce que j'ai pu constater en examinant l'échantillon authentique de l'herbier de Michaux, conservé au Muséum de Paris. Cet échantillon qui appartient à la variété glabra est accompagné de deux étiquettes. L'une de celles-ci porte : « Rosæ arvensis var. ? Rosæ stylosæ Desx., var.? » ; l’autre porte : « Rosa setigera Mich. Amérique sept. Michaux. »
Lindley attribue à son R. rubifolia une colonne stylique pubescente (styles united into a downy, clavate column) ; or les nombreux spécimens de ce type, tant indigènes que cultivés, qui me sont passés sous les yeux, m'ont toujours offert une colonne stylique parfaitement glabre.
Il est probable que le R. cursor de Rafinesque doit se rapporter au type de Michaux.
Sect. IT. — ALPINAE.