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Var. : trop basse et trop vile

9. C.-à-d. consultez là-dessus votre astrolabe. L'astrolabe est un instrument dont on se servait pour mesurer la hauteur des astre» audessus de l'horizon.

cher et plus estimable que son être (le lion, Taigle, le dauphin, ne prisent rien au dessus de leur espèce*), et que chacune rapporte les qualités de toutes autres choses à ses propres qualités; lesquelles nous pouvons bien étcyidre et raccourcir, mais c'est tout ; car, hors de ce rapport et de ce pnncipe, notre imaginatioir ne peut aller, ne peut rien deviner autre, et est impossible qu'elle sorte de là, et qu'elle passe au delà : d'où naissent^ ces anciennes conclusions : « De toutes les formes, la plus belle est celle de l'homme : Dieu donc est de cette forme. Nul ne peut être heureux sans vertu, ni la vertu être sans raison; et nulle raison loger ailleurs qu'en l'humaine figure : Dieu est donc revêtu de l'humaine ligure. )) lia est informalum anticipalumque mentibus nostris, ut homini, quum de Deo cogitet, forma occurrat humana^. Pourtant disait plaisamment Xenophanes* que, si los animaux se forgent des dieux,, comme il est vraisemblable qu'ils fassent, ils les forgent certainement de même eux^, et se glorilient comme nous. Car pourquoi ne dira un oison ainsi : « Toutes les pièces de l'univers me regardent; la terre me sert à marcher, le soleil à m'éclairer, les étoiles à m'inspirer leurs influences; j'ai telle commodité des vents, telle des eaux; il n'est rien que cette voûte regarde si favorablement que moi: je suis le mignon ^^ de nature? Est-ce pas riionniie (pii me traite, qui me loge, qui me sert? (/est pour moi qu'il fait et semer et moudre ; s'il me mange, aussi faitil bien l'homme, son compagnon : et si fais-je "^ moi les

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