LIVRE ÎÏI
suivre, non pas avons*; qni, se Irouvanl rail)le de reins, craint tout, refuse tout, mêle dès l'entrée et confond ^ le propos, ou, surTellort^ du débat, se mutine à se taire tout plat^; par une ignorance dépite^, affectant un orgueilleux mépris ou une sottement modeste fuite de contention^. Pourvu que cettui-ci frappe, il ne lui chaul combien il se découvre; l'autre compte ses mots et les pèse pour raison-; celui-là n'y emploie que l'avantage de sa voix et de ses poumons; en voilà un qui conchit contre soi-mèrne; et celui-ci qui vous assourdit de préfaces et digressions inutiles; cet autre ^ s'arme de pures injures et cherche une querelle d'Allemagne pour se défaire de la société et conférence d'un esprit qui [v^^sse le sien; ce dernier ne voit rien en la raison, mais il vous tient assiégé sur la clôture dialectique de ses clauses^ -et sur les formules de son art....
Or quoi, si je prends les choses autrement qu'elles ne sont*^? Il peut être'* : et pourtant*- j'accuse mon impatience, et tiens, premièrement, qu'elle est également vicieuse en celui ((ui a droit comme en cehii qui a tort;
1. C.-à-tl. song-e à se suivie soimèine. et non à vous suivre; cf.
{). 129. n.8. Vnr. : à vous répondre.
2. Kt confond ... conteution\ ces lignes sont remplacées, dansJ'tVl.
(le 1588, par les mots : et l rouble la dispute.