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8. « Tout ce qui est selon la nature est digne d'estime. » (Cicéron, Be fin.. III, 6; texte altéré.)
APPENDICES
Texte critique d'un chapitre des « Essais » *
Du pédantisme
Je me suis souvent despité en mon enfance de voir es comédies Italienes^ tousjours un pédante^ pour badin^, et le surnom de magister n'avoir^ i^uiere pins honnorable signification parniy nous. Car, leur estant doiuié en gouvernement et en garde ^, que pouvois je moins l'aire que d'estre jalons de leur re[)ulation? Je cherchois bien de les excuser par la disconvenance naturelle qu'il y a entre le vulgaire et les personnes rares et excellentes en jugement et en sçavoir : d'autant qu'ils- vont un train entièrement contraiie les uns des autres. Mais en ceci perdois je mon Latin, cpio les plus galans liommes^, c'esloient ceux qui les a voient
1. Le toxtc priniitit c^lcm cjuac- ItMcs ordinaires, les additions de l'>HS en elzrvirs, celles de lo^Jo en italiques; rortlio{,na|»li(î de eliacnne dt*s éditions, ainsi que k'ur poneluation. a été conservée dans les uioiecaux qui leui' sont res- |ieeliv«MUt'nt pioiucs: je me suis Imrné', poui* la eoniinodité du lecteui". àdislin^'uer / de /• et v de //.
2. La voj^Mic é'tait alors aux comédies ilaluMUK's. MoulaiLine nous dit lui-même ^p. SS) (juil rn avait dès !<' collèy:e « enlilé » un yianJ
nombr(\ 3. C'est
la forme ilaii(>nne
au mot ^ lacme luottoejgtv, insti'uire),qui était alors tout récent en Fiance ; dès le wii' s. on a dit pcddut.
\. Personnapfe ^^rotesque de ranci<'nne laice.