‹ Principes d'économie politique (volume 2)Chapitre 36 sur 92 · DESPOTISME · texte numérisé non relu

DESPOTISME

DÉPENDANCE, 67. — Mutuelle, 98 bis.

DETTES {Lois sur les), 91,93, 94, 186, 190, 191 . — V. Crédit.

DISSIPATION. — V. Épargne.

DIVISION DU TRAVAIL. La division du travail s'est accrue avec le dév^oppement de la société humaine, 48. — La distiuction ides classes repose sur la division du travail, 49. — Toute division rationnelle du travail dérive de la diversité des facultés et des dispositions. — Elle a pour avantages : le perfectionnement du travail des.ouvriers ; une grande économie de temps et de peine; la facilité des échanges, 5Q. -«- La division du travail eierce^ dans chaque industrie, une influence d'autant plus grande que le ti'avail y prédomine davantage comme facteur. — Plus le travail est divisé, plus il exige un capital considérable, 51 . ^ C'est surtout l'étendue du marché qui détermine les limites de la division du travail, 52. — L'extension du marché s'obtient surtout par TaméHoration des voies de compiunication. — Avantage et inconvénients îles grandes voies de communication maritime, 53. — Une division du travail trésdéveloppée n'est pas exempte d'inconvénients. — Néanmoins, elle n'accroît point l'inégalité qui régne entre les hommes, 54. -—Le plus grand mal de la division extrême du travail, c'est de faire dégénérer l'individu, dans certaines circonstances, 55. — La coopération doit correspondre â la division du travail, 56. — La coopération dans le temps, c'est-à-dire la ftxité ou la conlinuilé de l'œuvre, a une grande impor- ^nce, 57. — C'est de la division du travail et de la coopération que proviennent les avantages considérâmes des grandes entreprises, 58. — Le* lois de la division du travail s'appliquent aussi à la vie intelleotncWe, n. 2.

XCVf TABLE ANALYTIQUE

DOCTRINE. Relative à la productivité des divers genres de travaux. — Histoire critique des doctrines. — Elle a une grande importance^ car elle fait voir le rapport intime qui relie les idées fondamentales aux manifestations principales de la vie pratique. — Système mercantile. —Le vide de ce système tient au sens beaucoup trop restreint qu'il attache à la richesse publique, 59. — La doctrine des physiocrates s'explique par une méprise au sujet de la théorie de la rente. — Quand même rindustrie n'ajouterait à la matière première qu'une valeur égale à la consommation des ouvriers^ elle ne cesserait pas d'être productive. — Toute opération de commerce, régulièrement faite, améliore la situation des deux contractants, 60. — La doctrine de Smith, qui regarde les services pu- - rement personnels comme improductifs est fausse, en ce sens que ces services contribuent immédiatement à la production^ qu'ils ont une durée parfois plus longue que celle des productions matérielles, et^qu'ils sont aussi indispensables que ceux-ci, 61.

ÉCONOMIE. Tout emploi continu d'activité, dans le but d'acquérir ou d'utiliser la fortune, s'appelle une économtc?. — Deux mobiles intellectuels y président d^habitude : Pîntérêt personnel et l'aspiration vers un monde supérieur. — Vintérét commun naît de Tintérêt personnel et de l'amour de Dieu, il. — L'intérêt commun se résout en un organisme supérieur et bien agencé, Véconomie publique, 12. — En économie publique^ tous les phénomènes simultanés réagissent les uns sur les antres, sans que l'on puisse distinguer avec précision la cause de l'effet, 13. — L'économie publique est le produit naturel des facultés et des impulsions qui constituent l'homme. — Elle naît, grandit et décline avec la nation, 14. — L'économie publique étant un organisme, les perturbations qu'elle éprouve doivent offrir certaine analogie avec les maladies du corps. — L'intervention thérapeutique sera donc utile : pour fortifier l'action curative de la nature, quand celle-ci est trop faible; pour la modérer, quand elle intervient avec trop d'énergie ; pour la diriger, si elle s'écarte de la bonne voie, 15.

ÉCONOMIE D'ÉTAT, 17. — Sociale, 16. — Monétaire, 70, 103, 117. 123, 185. — Naturelle, 69, 76.

ÉCONOMIE POLITIQUE. Véconomie polUique est l'étude des lois du dévebppement de l'économie publique, de la vie économique d'une nation.— Le Droite VEtat et V Économie sont trois éléments étroitement

DBS MATIBRES. XCVII

unis, trois sciences qui tiennent de plus prés é i^économie politique, 16 et 47. — La science de la police se rattache aussi à Téconomie politique» en ce sens que son action se fait surtout sentir en ce qui concerne le Droit, TEtat et TEconomie, 17. — La statistique, qui embrasse la vie publique sous tousses aspects, a aussi des relations intimes avec réconomie politique, 18. — L'étude de la science camérale^ c'est-Â-dire de ïêconomie privée, est nécessaire a Téconomiste, 19 et 20. — L'économie politique à surtout en vue les iutérêts matériels des populations.

— Comme Thomme, les nations n'atteignent d'ordinaire le point culminant de la richesse qu*aprés avoir dépassé les plus belles années de leur vie, 21. — Si aucune économie publique ne peut se développer â l'infini, il est difficile d'assigner la limite infranchissable dans chaque cas particulier. ~ II faut distinguer l'économie politique appliquée, la seule pràtiqWy de l'économie politique pure, 263. — 11 est aussi difficile de démontrer que de contredire que les nations vieillissent comme les individus. — Aucun peuple n'est tombé tant qu*il a su conserver le culte des idées morales et du sentiment religieux, 264.

ÉCONOMIE PRIVÉE. La «cience de l'^conomte privée est née de la science ccmiérale, 19. — Elle se compose des régies qui régissent les branches principales de la production privée, 20.

ÉMIGRATION, 259, 262. — Influence sur le salaire, 140, 160, 183;

— sur la population, 241, 259. — Libre, 259. *- Colonisatrice, 260. — Périodique, 177, 260. — Politique, 261. — Dépenses, 256. — V. Populaiton.

ENFANTS (Travail des), 50, 55, 161, 173, 174, 186, 255. — Mortalité, 242. —Nombre, 93» 248.

ÉPARGNE, DISSIPATION. Une économie bien entendue évite égalelement V avarice ei\à dissipation^ 218. — La dissipation élève pour un temps rintërêt et le prix de certaines marchandises, 219. — L'épargne qui résulte de la restriction d'une consommation improductive sera nuisible ou utile suivant son emploi, 220. *— La simple épargne de capitaux, lorsqu'elle doit réellement enrichir un peuple, a des limites quMle ne saurait franchir, 221. — 11 est des peuples comme des individus, dissipateurs ou économes, 222. — On doit éviter les prodigalités qui ne procurent de véritable jouissance â personne, telles que Texcessive solidité des constructions, 223.

ÉQUILIBRE d'offre et demande, 111. — De prix, 101. — De la production et de la consommation, 215.

ESCLAVAGE, 3, 45, 47, 55, 67, 68, 69, 70, 72, 171, i74, 304. - Abolition, 70, 73, 78.

XCTIII TAl&C ANALTTHfUB

FEMMES (ÉmaneipçttiQH des), 168, 2S0.

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