‹ Principes d'économie politique (volume 2)Chapitre 48 sur 92 · RISQUE · texte numérisé non relu

RISQUE

salaire;. Le rapport entre Yoffre et la demi^ndê fégh \f^ ^Wf^ du travail ordinaire, 160. ~r Les frai& d^ pfoiiuc(ton qui mesurent Toffre soiilenM§ du travail comprennent les besoins hi^l^ilMeiU de l'ouvrier et de sa faipill^, 161. — L'idée des besoins hçkbituels de la vie est relative, dans certaines limites, 162. — D'où il résulte que les ouvriers ont à leur dispo^lion un élément essentiel de la fixation du taux des salaires.

— L'accroissement du salaire au-dessus du besoin strict produit ou le diWeloppemenl du bien-être, ou 1^ développe^nent de la population, 1Q3.

— L'abaissement ou le renchcrissernent du prix des denrées est toujours suivi d'un mouvement analogue dai^s le taux du salaire, les besoins restant les mêmes, 164. — L(^ demf^nde {lu travail repose, d'un côté, sur la valeur en échange (\\\\\ ipepréseu^e, ^e l'aiflrç, sur ia solvabilité des acheteurs^ 165. — Ici la solvabilité des acheteurs d^jpend c|^ l'importance du revenu national, 166. — On peut ranpepeç* à trois catégories les causes qui élèvent les taux du salaire, dans queilques industries plus que ^ans d'autres : une rqre çapaoiU pers.onr{elk 167 ; — le risque économique auquel le travail est exposé, 168; -r certains désa-. gréments personnels du travail, 169. — La coutume exerce unç grande iniluence sur le cl\oi:( d'une profession, ^70. — Dans un État dç civilisation arriérée, le salaire absorbe relative^nent la plus grande part çju revenu public, 171. —Au sein d'u^e économie publique llorissautc, l'intérêt baisse en même temps que le 8<^laire hausse avec la reple, 172.

— Chez les peuples civilisés, l'élévatiop çonst^iute du salaire se ratti^che euliéremeut à l'état prospère ^e Tej^istence sociale^ 173. — Lorsque, e^ face de rapports qui uç se modifient pas, le revenu public din\inuç, le. salaire b.a^sse d'autant plus que les circopstances défavorables à Touvri^r se manifestent davantage, 174. — P^^nii les moyens artificiels, employés pour modifier le taux naturel du salaire, il faut mentionner d'abord Iç^ tar\f:i officiels, destinés à les rêg^r, ^75. — Les coalUio^^% d'ouvriers ne peuvent réussir que momentanénient, en présence de X\Xi nion des maîtres, 176. — Migration périodique des ouvriers en vue d'un salaire plus élevé, 177. — Garantie d'un minimum de salaire et droit au travail^ 178.

SERVITUDE ET LIBERTÉ. La servitude a des causes d'une généralité incontestable. — En première ligne vient le droit du vainqueur.— fin temps de paix, la dépendance économique résulte d« la pauvreté, des de^es excessives, etc., 67. — Moins la civilisation est avancée chez un

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peuple, moins aussi il éprouve de besoins, et plus il s'abandonne à Tindolence. — Chez les peuples entièrement isolés ou en contact avec d'autres peuples tout aussi barbares, le progrés ne peut naîtrf qi^e de Vev^~ ploi de la force, 68. — A son orifrine, la servitude n'emporte pas le sentiment de dégradation morale, 69. — A mesure que Timportance des Etais augmente, on doit cesser de recruter les esclaves par la guerre ; il faut recourir à la famille pour en entretenir le nombre. — A mesure que l'argent devient le pivot de l'économie et du trafic, les principaux motifs de la servitude disparaissent, 70. — L'esclavage ne profite à la di?ision du travail que tout à fait dans le principe ; bientôt arrive le moment où le contraire a lieu, 71. —La condition de Tesclave empire dans une civilisation avancée, 72, et n. i. — Pourquoi, durant la transition vers une civilisation plus avancée, la puissance publique s'attache à rendre la servitude plus douce. ~ C'est lorsque la civilisation est complète que disparaissent tous les restes de servitude, 73. — Le passage sans transition, du servage complet à une liberté entière, peut entraîner des inconvénients sérieux. — Nu) homme ne naît libre, mais chacun apport^ avec lui une aptitude de liberté qui a besoin d'être développée, 74. — Bien qu'ils ne soient pas allés jusqu'à l'abolition de l'esclavage, les peuples de l'antiquité ont subi l'influence des progrés de la civilisation sur la situation des esclaves, 75. — La domesticité s'est peu à peu dégagée du servage ou d'une conditipn analogue. — L^déM de la domesticité consiste en ce que maître et serviteurs se regardent mutuellement comme membres d'une même famille chrétienne^ 76.

SCIENCES DE LA VIE PUBLIQUE. La vie publique se compose de divers phénomènes dont Tétude forme autant de sciences. —Les sciences principales de la vie publique sont : la politique, le drot^, l'économie, 16; — la police, 17 ; — la statistique, 18.

SMim (Doctrine, de) relativement aux travaux improductifs, 6i.

SOCIALISME ET COMMUNISME. Les mesures indiquées par le socialisme, pour réformer la société, se résument en une sorte de communauté de biens, indirecte et à demi avouée, 78, n, 1. — L'idée de la communauté de biens a trouvé faveur, surtout aux époques où Ton rencontrait réunies les quatre conditions suivantes : Vopposition iraîichée du riche et du pauvre; une division du travail plus grande; V affaiblissement du sentiment du droit par les révolutions; les prétentions excessives des classes inférieures, 78 et 79.— Le rêve du socialisme et du communisme est une maladie qui se ren.ouyelle régulièrement chez les peuples très civilisés, à une certaine période de leur existence. — Les partisans du communisme ont une prédilection marquée pour l'arbitraire, ^.

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