PARTIE I. SECT. II. CHAP. If
pourrait encote, par. le moyen de la formule (br), calculer : la pente du lit, ou, si la pente était connue, ainsi que la vtesse à la surface , et la largeur moyenne du courant, on en conclurait la profondeur. Ces conséquences sont si visibles, qu'il n’est pas nécessaire dé s’y arrêter. Quant à la viiesse au fond du lit, elle paraît d'abord moins importante à.connaîtré, mais elle a une influence si intéressante sur l’action que le courant exerce contre :son lit, pour le creuser et l'élargir, ou pour laisser former au contraire des dépôts et des attérissements , qu’on n'aurait sans elle qu’une idée fort imparfaite de la maniere dont les fleuves et les rivieres travaillent leur lit, et en proportionnent les dimensions à la quantité d'eau qu’ils ont à écouler, et à la pente qu ils peuvent prendre pour se: rendre dans la mer; c’est êe qui va nous occuper dans les. chapitres suivahts.