‹ Principes d'orientation sociale; (volume 2)Chapitre 20 sur 79 · TOTAL · texte numérisé non relu

TOTAL

ÂHHÂIS

(y compris coke,

Machines

(non compris les

(non compris les

cendres)

navires)

navires)

Milliers £

Milliers £

Milliers £

Milliers £

ig85

io,633

2i3,ii5

64 LE PROCès DU LIBRE-ÉCHANGE EN ANGLETERRE

tectionnistes déclinaient de 46 millions £, celles que nous dirigeons vers nos colonies augmentaient de 40 millions £. Actuellement, le commerce que nous faisons avec nos colorties et nos possessions est plus considérable et plus rémunérateur que celui que nous faisons avec l'Europe et TAmérique, ou celui que nous faisons avec des marchés neutres. Les colonies sont notre marché le plus important et celui qui se développe le plus rapidement (1). Nous

(i) Blue Book, p. 2o :

Exportations totales de l'Angleterre

MiUian £

Milliers

Millian

Milliers

Milliers

MUUers

MiUien

£ 51,814 60,556 71092 75,254 77,9aî 87,371 70,197 93 547 101,333 107,704

Milliers

Les exportations de navires ne sont pas comprises dans les chiffres de ce tableau.

CHAP. m — LE PROGRAMMÉ DÉ M. CHAMBERLAIN 65

vendons plus, dans les années moyennes, à la fédération australienne, qui compte 4 millions d'habitants, qu'aux Etats-Unis, qui en possèdent près de 80 millions. Nous vendons déjà plus à VAinque du Sud qu'à la France et à la Belgique réunies.

Nous vendons plus au Canada, qui compte 5 millions de blancs, qu'à la Chine, qui contient environ 400 millions de jaunes. En 1902, l'Empire russe, qui renferme 130 millions de blancs, nous a acheté pour 8,600,000 £ de nos produits, tandis que la Nouvelle-Zélande, qui n'a pas un million

Bkte Book, p. 407 :

Importations totales de l'Angleterre

Importations

Importations

iiFiis

Valeur totale

des

dts

pays étrangers

colonies anglaises

Millions &

MiUions £

io5

d'habitants, nous a pris pour 5,600,000 £ de marchandises.

Sans nos colonies, les cris des sans-travail se. seraient fait entendre depuis longtemps, et plus d'une forge ou d'une fabrique serait tombée dans le silence. Nous aurions appris depuis longtemps combien il est dangereux de se complaire dans la consommation à bon marché des produits des autres. Une telle façon de procéder doit nécessairement avoir pour conséquence la supplantation de nos propres produits et la ruine de notre industrie (1).

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