‹ Principes de dressage et d'équitationChapitre 22 sur 92 · CHEVAL DOCILE AU MONTOIR · texte numérisé non relu

CHEVAL DOCILE AU MONTOIR

droite, dans laquelle se trouve ma cravache, passant par-dessus l'encolure, saisit la rêne droite du filet, la tenant assez longue pour qu'elle ne soit que le'gèrement tendue, tandis que de cette même main Je saisis le pommeau de la selle*.

Je fais face à l'épaule gauche. Si le cheval recule, un coup de cravache sur la croupe le reporte en avant, et cela vingt, trente fois si c'est nécessaire, jusqu'à ce qu'il cède. S'il avance. Je tends les rênes et le remets en place. S'il se Jette à gauche, je tire sa tête de ce même côté, ce qui a pour conséquence de rejeter ses hanches à droite. De même, s'il se Jette à droite. Je tire sa tête à droite pour porter ses hanches à gauche.

Chacune de ses défenses se produit, soit au moment où le cavalier met le pied à l'étrier, soit quand l'étrier est chaussé, soit enfin quand le cavalier s'est enlevé sur le genou gauche tendu, et avant qu'il n'ait passé la jambe droite de l'autre côté. Il ne faut passer au second ou au troisième de ces mouvements que lorsqu'on a obtenu l'immobilité complète du cheval dans le mouvement précédent. On ne doit se mettre en selle que lorsque le cheval reste immobile, aussi longtemps que le cavalier se tient sur le genou gauche tendu. Il arrive souvent que c'est à cet instant que le cheval essaye l'une des défenses précitées. Si la défense est légère, on y remédie par l'action des rênes

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