PAS DE COTE ET DEUX PISTES
que ce travail aune grande influence sur toute la suite du dressage, où se retrouve toujours dans l'impulsion la même action d'ensemble des aides diagonales.
A mesure qu'on presse l'allure pour passer dans le travail des deux pistes du pas d'école au trot et même au grand trot, il devient de plus en plus difficile d'employer des aides à propos. Il faut, en effet, tenir le cheval bien droit dans la main, car tout effet pour redresser l'arrière-main ou maintenir l'avantmain ralentit l'impulsion qui doit être e.xtrêmement énergique. Pour obtenir le maximum d'impulsion, c'est-à-dire l'allure la plus vive, il faut donc maintenir absolument l'avant-main et l'arrière-main, chacun sur sa piste, et allier l'énergie des deux jambes qui donnent l'impulsion à la finesse de l'action incessante des effets diagonaux % qui permettra de garder le cheval en position sans rien enlever à l'impulsion.
Les figures i et 2 de la planche XX montrent Gt'rininal dans le travail des deux pistes au pas d'école tel qu'il a été saisi par la photographie.
Dans la figure i, le cheval commence à se mettre
du même côté, vous navez rien à opposer à l'autre côté qui vous échappe.
Il faut donc continuellement agir des deux rênes et des deux jambes; mais c'est principalement la double action de la rêne et de la jambe opposées qui doit dominer.
I. La finesse de l'effet diagonal se concilie très bien avec l'énergie des jambes, parce qu'elle résulte de la légère prédominante d'une aide sur l'autre. D'ailleurs, la véritable action des aides, c'est : jambes énergiques, talons fins, mains légères.
ijS DEUXIÈME PARTIE.
en position : il y est tout à fait dans la figure 2. On voit combien la position correcte est loin de la position traversée que prennent certains écuyers dans le travail des deux pistes, et dont le résultat est d'arrêter toute impulsion.
L'impulsion paraît plus grande dans la figure 2, parce que le cheval qui marche de deux pistes de gauche à droite a été pris au moment où il entame le -terrain de la jambe antérieure droite, c'est-à-dire du côté où il va. Tandis que dans la figure i, — deux pistes de droite à gauche, — c'est la jambe antérieure gauche, — côté où va le cheval, — qui est à l'appui.
La comparaison des deux figures permet de se rendre compte exactement des mouvements des jambes du cheval dans le travail des deux pistes.
Le trot.
Pour mettre le cheval au trot, il faut commencer par rendre la main et augmenter un peu la pression des jambes. On doit éviter de lui donner des coups de talon, afin de ne pas le surprendre. Cependant, s'il est froid, on pourra le talonner d'abord, lui faire sentir les éperons ensuite, mais seulement après une pression des jambes. Il faut au début maintenir un