‹ Principes de dressage et d'équitationChapitre 69 sur 92 · I. Voir les photogravures, planches XXV et XXVI · texte numérisé non relu

I. Voir les photogravures, planches XXV et XXVI

Planche XXV, fig. i. — Germinal au galop, l'épaule en dedans, allant de droite à gauche. C'est le deuxième temps du galop : la diagonale droite est à l'appui. Le jarret droit vient de faire sa détente et la jambe gauche de devant n'est pas encore posée.

Même planche, fig. 2. — Germinal au galop, l'épaule en

2p j. TROISIÈME PARTIE.

- J'ai dit que, pour détacher les épaules du mur, je portais les mains à droite. C'est seulement la pression de la rêne gauche sur l'encolure qui doit amener les épaules à droite. Mais celles-ci sont à peine détachées du mur que la pression de gauche à droite de la rêne gauche doit cesser, sous peine d'arrêter les épaules. Il faut immédiatement porter les mains à gauche, la rêne gauche tirant directement de ce côté, et la rêne droite faisant pression à son tour sur l'encolure pour pousser les épaules de droite à gauche. C'est un effet de la diagonale gauche. La rêne gauche, en tirant légèrement l'avant-main à gauche % empêche

dedans, allant de gauche à droite. Diagonale gauche à l'appui. Planche XXVI. — Germinal au galop, l'épaule en dedans, allant de gauche à droite dans le rassemble}- complet. On remarquera que le cheval gagne naturellement moins de terrain. On remarquera surtout que le galop du rassembler est à quatre temps : jambe gauche de derrière, jambe droite de derrière, jambe gauche de devant, jambe droite de devant. Dans la planche XXVI, la jambe droite de derrière vient de se poser après la jambe gauche de derrière, et la jambe gauche de devant, — qui aurait dû se poser en même temps que la jambe droite de derrière pour faire le troisième temps, diagonale gauche à l'appui, — n'est pas encore posée. Le galop est donc bien à quatre temps. Il est à noter qu' il y a bien un moment où la jambe droite de derrière et la jambe gauche de devant qui composent la diagonale gauche sont en même temps à l'appui; mais ce qui fait les quatre temps, c'est que la jambe droite de derrière devance un peu à l'appui la jambe gauche de devant.

r. Pendant longtemps, j'ai, comme tous les écuyers depuis Baucher, jc/ze l'encolure du côté où va le cheval. J'ai reconnu que c'était une faute, car rien n'est plus propre à arrêter l'impulsion. Je me borne à incliner légèrement la tête du cheval du côté où il va, en ne faisant qu'un très léger pli à l'en-

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