‹ Principes de dressage et d'équitationChapitre 86 sur 92 · I . Voir la photogravure · texte numérisé non relu

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Planche XXXIV. Germinal, au galop en arrière, deuxième temps. La photographie est prise au moment où la diagonale droite va être à l'appui; la jambe gauche de derrière est déjà posée et la jambe droite de devant ne l'est pas encore. De là, les quatre temps, la diagonale droite faisant deux temps au lieu d'un seul.

On doit noter que, même dans cet extrême rassembler, la tête demeure un peu au delà de la verticale. C'est que, comme on peut le voir, le reculer se fait par l'assiette, non par les rênes, qui ne sont pas tendues.

3j2 TROISIEME PARTIE.

cheval des jambes sur la main, qui devra être d'autant plus fine qu'on veut le rassembler plus grand. C'est en augmentant peu à peu tous les jours mes effets de raccourcissement que j'arrive au galop sur place, mais au galop sur place dans l'impulsion et non dans l'acculement. Dans le galop acculé, il est impossible de garder le cheval dans la main : il finit nécessairement par échapper au cavalier en reculant.

Il s'agit maintenant de passer du galop sur place au galop en arrière. Pour cela, mon cheval galopant sur place avec une facilité et une légèreté telles que je n'ai plus du tout besoin de main, je cherche à gagner un centimètre ou deux en arrière par mon assiette et par les jambes et non par la main. Les jambes enlevant le cheval, je profite du moment où il est en l'air pour porter mon assiette en arrière. C'est mon assiette que je déplace et non le haut du corps, en quittant presque l'étrier pour mettre tout mon poids sur les fesses. La mobilité du cheval est telle — à un moment où d'ailleurs il n'est pas à l'appui % — qu'un mouvement du cavalier est suffisant pour lui faire gagner en arrière le peu de terrain qui suffit pour commencer le galop en arrière. En répétant et en augmentant tous les jours peu à peu ces effets, on arrive à obtenir le

I. C'est le moment que nous avons pris pour changer de pied, entre le dernier temps d'une foulée et le premier temps de la foulée suivante. C'est le moment, à peine saisissable, où on peut tout demander au cheval, parce qu'il est en l'air. Un souffle le déplace.

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