‹ Principes de l'art de chauffer et d'aérer les édifices publics, les maisons d'habitation .. les hopitaux ... etcChapitre 114 sur 119 · EXCES · texte numérisé non relu

EXCES

Le vol u me

colonne d’eaui

1 Temper.

eu livres

au-dessus de la pression

pied cube

de l’eau étant I ,

équivalente à l’ excès

en pouces

dei'atmospF.

de vapeur

celui de la

au-dessus de

de mercure.

par pouces

} en livres.

vapeur est

la pression

carrés.

en grains*

atmosphériq.

3o,oo

ïo37

5og

ii i,5

3oo

3io

Dsns cette table, la force de la vapenr en pouces est tirée des expériences du docteur Ure (i), et j’ai calculé les poids en livres qui répondent à cette force. J’ai calculé également le poids en grains d’un pied cube de vapeur h différentes températures , d’après la pesanteur spécifique de la vapeur, déterminée par Thomson. D’après cette don-

(i) Phil, trans. 1818, part. 2. Suivant les expériences de M. Sou¬

thern, la force de la vapeur à 25o°,3 est de 60 pouces de mercure ; h 393,4, elle est de 120 pouces, et à 343,6 , elle est de jjo ponces; suivant le même auteur, à 2290 l’eau forme 1208 fois son volume île

vapeur 5 à 270, elle forme 588 fois sou volume, et à ago0, elle forme

née, il parait qu’un pied cube de vapeur à 6 o° ( ià*4f R-) pèse Sag, 4 grains, quand la pression est de 3o pouces.

Et si / représente toute autre pression, on a 3o * / ff* 3ap,4 *

^9’A.f— IO;ig3 /—le poids d’un pied cube à la pression /’et à 6o°

Jv» «

de température. Soit S la température, quand /= la pression; on a

vu dans l’explication de la table précédente que — ffffj/”

le volume à la température t, en supposant qu’à 6o° le volume égale

un pied cube de vapeur. Or, les densités étant en raison inverse des

espaces occupés par la vapeur, oir a — — I i II J * 45/' f~ff

— le poids d’un pied cube de vapeur en grains h la température t , et

sous la pression/ ou avec une exact rude suffisante — •

On a constaté que des fluides gazeux qui ne forment pas de combinaison chimique, se mêlent sans condensation, quand la pression 11e change pas, et que, lorsqu’ils sont saturés, un pied cube d’air absorbe exactement un pied cube de vapeur , ainsi qu’il existerait dans le vide à la même température (1).

Si le volume de l’air —a à la température t, que / soit la force de la vapeur à cette température, et p la pression atmosphérique, puisque le volume a de l’air se mêle avec un égal volume a de vapeur sous la pression /, le volume de vapeur sous la pression p ,

sera comme V f\\ a ,e t le volume total après le mélange

sera ' Prenons, par exemple, f-=~\ pouce, la

4o4 fois son volume de vapeur. Ma table s’accorde h peu près avec le premier résultat; mais elle diffère environ d’un dixième des deux autres. Le Dr Young a donné la formule suivante, qui est très commode pour calculer l’élasticité de la vapeur au-dessus de 2120 (8o° R.) F= t 4*o,oof/«— * 212°. ) (Art. machine à vapeur, Encycï. brit

iupp.)

(iff Voyez les expériences dn général Roy, Quarterly; Journal ot Science, vol XIII, pag 82 , ou les Essais météorologique* de Daniell # png. 174, e ■

formule donnera = le volume, ce qui répond à peu près à la temperature de ï8o». Mais l’air étant, suivant le gênerai Roy,= 1000 à la températu.e o (i4° au-dessous de la glace R. J, sa valeur serait

TM a l8o0ifa,sanÈ «=1375, on a ~ ==2062.5. Ona trouvé par expérience, qu’à 172", ce volume est de 1929,78.

Je dois remarquer que le prof* Leslie a donné une table de la quantité d’humidité que Pair tient en dissolution à différentes temperatures, qui diffère de la mienne, quand on la réduit à la même mesure de chaleur. Cette différence est peut-être due à ce que les résultats de ses expériences l’ont conduit à penser que quand les augmentations de température sont en progression arithmétique , les augmentations d’humidité sont en progression géométrique (1). Il est dangereux de suivre des analogies de cette espèce, quand elles ne sont p^as fondées sur les conditions physiques d’un problème ; et ici il n’y a pas de raison de supposer que l’analogie existe.

M. Daniell a donné une table de la pesanteur spécifique de tout mélange de vapeur aqueuse et d’air, calculée sur des principes très exacts, depuis 00 ( iZjO au-dessous de o R. ), jusqu’à 90° (env. 26° R.) et une autre table où il donne le poids d’un pied cube de vapeur en grains (2). Comme ses résultats diffèrent un peu des miens, je dois observer que je me suis servi de la force de la vapeur, telle que le docteur Ure fa déterminée par expérience ; tandis que M. Daniell a employé la force calculée d’après la formule du docteur Ure, qui est une formule empirique.

(■) An- météorologie, Nappier’s Supp. toEncycl. luit., pag. 31 2.

O) Quartetly, Journal ofScieuce, vol. XIII,pag.85, ou Mcteorological Essays, pag. i5.

(3) Meteorological Essays, page 157.

TABLE VtL *

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