‹ Principes de l'art de chauffer et d'aérer les édifices publics, les maisons d'habitation .. les hopitaux ... etcChapitre 117 sur 119 · PLANCHES I ET II · texte numérisé non relu

PLANCHES I ET II

Chaudières,

La figure I représente le plan de la chaudière dont on a donné les proportions à Particle 97 , et le passage pour la fumée au-dessous de cette chaudière. A est la porte du fourneau, B la place où se fait le feu. Les lignes ponctuées et les flèches indiquent le cours de la flamme et de la fumée qui arrive dans la cheminée, après avoir traversé le régulateur D. Un double mur enveloppe le fourneau, afin d’empêcher la chaleur de se perdre , et d’économiser du combustible lorsqu’on allume le feu pour échauffer la chaudière. La figure 2 est une section de la chaudière et du fourneau supposée faite de A en C. A est la porte du fourneau ; B la place du feu; E celle du cendrier , dont la profondeur doit être proportionnée au local où il est établi, sa porte F ne doit pas être plus large qu’on ne l’a indiqué art. 91 . Son but est de donner de la vitesse à Pair qui traverse le combustible enflammé; la gorge du fourneau K. ne doit pas avoir plus de 3 pouces de largeur. On voit dans cette figure les doubles murs et les cavités dont l’objet est d’empêcher la chaleur de se perdre. La chaudière elle-même est supposée enfermée dans une caisse mince de métal, et I’ interval le qui les sépare est censé rempli de charbon en poussière ( voyez art. 49 la perte de chaleur qui a lieu quand la chaudière est nue et sans enveloppe ). GG sont deux robinets-jauges : quand la chaudière va bien , l’un

de ces robinets doit donner de beau et l’autre de la vapeur. M est l’endroit où se trouve la grande ouverture qui sert à nettoyer la chaudière. 5 , tuyau à vapeur qu’on doit en-' velopper pour empêcher la perte de la chaleur; sa grosseur se détermine par la règle de l’article 127. W, tuyau qui sert à remplir la chaudière; H; fil de fer qui soutient un flotteur et qui ouvre un robinet du tuyau. W pour faire entrer de nouvelle eau dans la chaudière quand cela est nécessaire. Le flotteur doit être mince et assez large pour rendre son action certaine. O, petit tuyau pour introduire de l’air dans la chaudière , dans le cas où il se formerait un vide, ou pour laisser échapper de la vapeur si elle devenait trop forte ; sa proportion est déterminée par la règle de l'art. io3. Il serait avantageux de ne pas le joindre au tuyau qui fournit l’eau dans la chaudière. L’espace U entre la porte et le feu doit être rempli avec du combustible. Celui qui est en dedans doit être poussé sur le feu à mesure que celui qui s’y trouvait est consumé, et l’espace rempli de nouveau de manière à ce que la porte n’ait que la place qu’il lui faut pour se fermer. Parce moyen, toute espèce de gaz échappé du nouveau combustible, devant passer sur les charbons embrasés que traverse l’air qui s’élève du cendrier, ne peut manquer de s’enflammer. Voir, pour d’autres détails , le chapitre V.

Les figures 3 et 4 représentent le plan et la coupe longitudinale d’une chaudière cylindrique, avec son fourneau et son appareil. La figure 3 représente le plan du fourneau et le conduit pour la fumée sous la chaudière; on en trouve les proportions article 97. B est la place du feu, et la flamme et la fumée suivent la direction indiquée, et après avoir été divisées

EXPLICATION DES PLANCHES. /jiy

par les briques I, elles passent par le régulateur D, dans la cheminée K. Le fourneau est entouré d’un double mur ( Voir art. i34). La figure 4 représente une coupe de A en C et qui passe par la chaudière et le foyer ; A est une feuille de tôle qu’on fait glisser pour fermer l’ouverture par ou l’on met le combustible dans le fourneau. B est le foyer , E le cendrier, LW l’appareil pour entretenir d’eau la chaudière, N le réservoir, H le fil de fer que fait mouvoir le flotteur placé à la surface de l’eau dans la chaudière, afin d’ouvrir une soupape dans l’entonnoir L, pour faire entrer de nouvelle eau dans la chaudière quand celle qui s’y trouve déjà diminue et s’abaisse. O est un petit tuyau ouvert, élevé un peu au-dessus du réservoir, qui permettrait à l’air de s’introduire dans la chaudière, si le vide s y faisait, ou qui laisserait échapper l’eau et la vapeur si la pression devenait plus forte qu’une colonne d’eau de la hauteur du réservoir ( V. art. io3). S est le tuyau à vapeur portant un robinet pour faire entrer à volonté, et suivant le besoin, la vapeur dans les autres tuyaux. On trouve à l’art. 127, la règle qui sert à déterminer la grandeur de son ouverture. M est l’ouverture ménagée pour pouvoir nettoyer la chaudière; GG sont les robinets pour reconnaître l’état de la chaudière par rapport à 1 eau et a la vapeur. La chaudière est supposée revêtue d’un briquetage , pour prévenir la perte de la chaleur , avec une cavité qui la sépare de cette enveloppe , cavité qu’011 tient vide ou qu’011 remplit d’une couche de matière qui soit faible conducteur de la chaleur. V. pour d’autres détails le chapitre Y.

La fig, 5 est destinée à faire comprendre la construction de la soupape intérieure de sûreté. V art. 100.

4i8 explication des planches.

La fig. 6 fait voir la manière (le fermer l’ou verture M pour le nettoyage, de sorte qu’on puisse l’ouvrir facilement, et qu’elle serve en même temps comme moyen de sûreté , si l’on avait à craindre que la force de la vapeur ne mît en danger la cliaudière ou l’appareil. Voy. art. 107. iOUKup Ti b j6 sf TBq eicâ fil 6 Jn9ifii9qq£ifoà?8 aifi*!

PLANCHES mwt «fcaù» ■

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même temps la meilleure d’assembler les tuyaux à vapeur, ^s joiSîs^sqnt ffx|P l’un contre l’autre par

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a, a , a , a. V oy. art. 124 et 129.

La fig. 9 représente un siphon renversé par lequel l’eau

passe a mesure qu elle est produite par la condensation de

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la vapeur dans les tuyaux , pour aller se perdre dans un

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fosse en suivant le tuyau C prolongé. Pour faire sortir

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1 air des tuyaux quand on y met la vapeur, il y a un petit

tuyau et un robinet E qtfpnyeuTfai¥e0^irrpar lui-même

en fixant au robinet un bras de levier, et une tringle qui

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tient au levier et a un bouton placé dans le mur. Au

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moyen de cette addition très simple , le robinet sera tou-

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jours ouvert quand les tuyaux seront froids, et ils se fer

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niera par degrés à mesure cju’ilé prendront la tempèra-

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ture de la vapeur. Voy. l’art. i3o , ou l’on trouve une règle

pour dcterminerïe cïiamètrÿcâi iuyau^écoulement.

La fig. i o est une espece de trappe à vapeur pour faciliter

l’écoulement de l’eau de condensation à mesure que la vapeur se condense. Quand l’eau s’accumule dans la boîte, elle fait flotter le cylindre creux de cuivre D, et va se perdre par un tuyau F dans un fossé ; un tuyau S et un robinet

sont ajoutés pour permettre à l’air de s’échapper, et on peut les faire agir par eux-mêmes ainsi qu’on l’a expliqué plus haut. Voy. art. i3i. Cette trappe est faite de manière qu’il y ait assez d’espace dans la boîte pour que l’eau puisse se séparer de l’air; autrement il arriverait souvent que l’eau et l’air s’échapperaient à la fois par le tuyau à air quand

on ferait entrer la vapeur. OPÎÂtPT

La lîg. r i fait voir un moyen de se servir de la force de la vapeur dans les tuyaux pour élever le niveau de la vapeur

condensée. La soupape G doit être faite presque aussi légère

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qu’un semblable volume d’eau. Ce moyen peut être utile

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lorsqu’on n’a pas assez de facilité pour 1 écoulement de

1 r QiïijfiT otjxïoo .xm 1 Agozit înoê aîetioi

l’eau condensée pour pouvoir employer les méthodes

précédentes. Voy, aa ^ ,V

La fig. 12 est le dessin d’un buffet de marbre ou de

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pierre destiné à renfermer une masse de tuyaux dans une

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salle , un escalier . ou une galerie. Les parties faites en

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cuivre qui sont à jour , ont pour objet de faire arriver de l’air aux tuyaux qu’on doit chauffer et de renvoyer ensuite

cet air dans le local où est placé le buffet. La forme et la

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situation de ces sortes de choses peuvent se varier à Fin-

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fini. La figure suffira peut-être pour expliquer le principe

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auquel on fait allusion dans les art. 1 19 et i35. Dans tout

ce qu’on exécute pour chauffer l’air, on doit éviter que

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l’air échauffé ne s’élève immédiatement par un jet verti-

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cal; son mouvement doit être ou horizontal ou fort in--

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clitié, de manière à ce qu’il s’étende le plus possible

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Serre chaude .

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La principale figure de cette planche, la fig. 1 3 , est Ja^ coupe d’une serre pour les plantes des tropiques. Le

420 explication des planches.

devant ah est suppose vitré en carreaux ; le tour des chassé en bois , avec des tringles légères en cuivre. Le toit cb a ses châssis en bois portés sur des chevrons en fer , assez légers pour intercepter le moins possible les rayons du soleil* Ces toits en fer sont ce qu’il y a de plus favorable pour admettre la lumière dans la serre, et la perte de cha- Icui qu ils occasionnent n’est guère qu'en proportion de 1 augmentation en surface du vitrage. Les murs de derrière et de devant sont supposés. creux, afin de prévenir la perte de chaleur pendant l’hiver. Au milieu de la serre

un lit de tan destiné a recevoir les grandes plantes dans leurs pots, s étend dans toute la longueur A 1’ except ion de 1 espace nécessaire pour passer aux extrémités. C est un passage dans la longueur, en avant, et B un second passage sur le derrière. D est un banc en pierres pour recevoir des petits plants en pots. G, des pots plus grands dans les recoins pour des plantes destinées à être palissées contre le mur de derrière. F , 2 tuyaux à vapeur en arrière de la coucae de tan. E, 3 tuyaux à vapeur en avant de cette couche. La ventilation est supposée faite par des conduits à air qui laissent entrer de l’air frais. L’air entre en K, passe sous le pavé dans les conduits LL, et pénètre en même

temps dans toutes les parties de la serre par de petits trous ménagés dans le pavé qui recouvre les conduits, de maniéré a aérer la serre uniformément 5 la ventilation est réglée par un registre. L’endroit K, par ou l’air entre, peut être plus ou moins éloigné de la serre, mais il est, important qu’il soit ombragé et à l’abri des vents. L’air échauffé est supposé s’échapper eu été par les ventilateurs

/qu’on peut ouvrir ou fermer à volonté à l’aide d’une perche avec un crochet au bout, L’air sort en e et en d

au haut du toit. Le vitrage de devant et celui du toit sont supposés fixes , et joints aussi exactement que possible Les extrémités vitrées, et tous les châssis sont faits pour pouvoir s’ouvrir. Toutes les parties destinées à être ouvertes doivent pouvoir se fermer hermétiquement.

La fig. i4 représente la soupape en cuivre de MM. Loddiges, pour introduire la vapeur dans leurs serres chaudes. Cette soupape est fixée sur les tuyaux, et quand la houle est tournée en dessus, ainsi que l’indiquent les lignes ponctuées, tous les trous du tuyau sont ouverts, la serre se remplit à l’instant de vapeur, qui tombe en rosée fine sur les plantes , et qui en même temps élève la température* > , Uinèlizs zvb io?aaq 'saoq oaifigeooon ooeqao^ La fig. i5 fait connaître le mode que j’ai adopté pour suspendre les cylindres d’eau chaude, afin de constater laloi du refroidissement, que suivent différentes surfaces. C , C , C , sont des fils de coton légèrement tordus , atta-

chés à trois points sur une planche très1 élevée audessus des cylindres, et qu’on ne voit pas ici. T est la tige du thermomètre , dont la boule est dans l’intérieur du cylindre, et près de la surface intérieure, ce qu’indiquent les lignes ponctuées en A. Voy. art. 4 2»

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PLANCHES V ET VI. m «,<

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Serre pour les ananas.

La fig. 1 6 représente la section d’une hache ou mûrissent les ananas. B est la couche de tan ou d’autre1, matière oil l’on est dans l’usage de placer les pots; le fond doit

être en pierres plates , en ardoises ou en tuiles, de ma-

nière qu’il y ait au-dessous un espace vide C. On pourrait

E^fMÇÀTiON DES PLANCHES.

le remplir comme on le fait ordinairement et sans laisse! de vide en dessous. L’espace F, en arrière, est un passagçj et comme dans cette partie la lumière ne serait pas très utile, aux plantes, et que le verre fait perdre beaucoup de chaleur , on conseille de le couvrir en planches et en ardoises, et même dele plafonner, de manière à laisser un vide, et à rendre la perte de chaleur presque insensible. Les murs devant et derrière doivent être doubles pour la même raison. Les tppmi à vapeur SS sont placés en long sur le devant et en arrière de là couche, afin que la chaleur soit égale. S’il ne fallait dpe 3 tuyanxiy orf feu placerait deux en avant ,, et le dernier sur le derrière. Pour que la ventilation d’été soit mieux établie, on place un conduit à air sous le passage. L’air frais entre en A, et sa quantité est réglée par un registre D. L'air échauffé s’échappe en E. Cette ouverture doit pouvoir se fermer très exactement ; des lignes ponctuées indiquent cette fermeture, et en hiver toutes les ouvertures de cette espèce doivent être fermées avec des planches, comme l’indiquent les lignes ponctuées en G , à l’exception d’une ou deux ; la libre circulation de l’air sera facilitée par le vide en C. Voyez art. i% et i6i , on y donne plus en détail la construction et les proportions de cette hache.

«Aoojftgiqq fA on uoyqm ara jmsvsno 91 iioe no , imfoôa tno?

mwt&8% une section chaude pour les

pèchers; les arbres AA doivent y être palissés sur un treil-

!agedo§i raiIes murs inclinés BB. sont con¬

struits doubles avec un espace ride qui reste entre eux ,

ee tjut cconom.se des matériaux et prévient une perte de chaleur. Les tuyaux à vapeur SS sont placés de façon que

1 aXïPÊ“Wà mesure T*’il est «chauffé , s’élever au-dessus des arbres. L’air entre par derrière en C, dans le conduit

et passe dans la cavité inférieure du mur de derrière, ainsi que T indiquent les lignes ponctuées. Ce conduit doit avoir un registre pour régler l’introduction de Fair. A mesure que l’air entre dans la serre, il va jouer contre le tuyau à vapeur de derrière, de sorte que quand on veut forcer la

végétation, le mur du fond éprouve un léger changement de température, étant échauffé par cet air qui entre. D est un hangar derrière la serre, plus ou moins spacieux , suivant les convenances. FF sont des passages le lotig du treillage. E le ventilateur au haut de la serre; il donne une issue à l’air échauffé dans la belle saison-, on peut l’ouvrir ou le fermer à volonté , à l’aide d’une perche terminée par un crochet. On trouve art. i65 et 167 , les principes de la construction de cette serre.

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Description d3un séchoir.

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La tig. 18 représente la coupe transversale, et la fig. 19 la coupe longitudinale d’un cabinet pour sécher le linge d’un ménage , et propre à recevoir deux formes ou chevalets. Dans la fig. 19 , un de ces chevalets paraît en partie tiré en dehors du cabinet. Quand les articles déjà secs doivent être ôtés pour être remplacés par d’autres qu’on veut sécher , on sort le chevalet au moyen de la poignée A, et on le tire jusqu’à ce que le côté opposé se trouve fermer l’entrée du cabinet. On le conduit sur les rouleaux CC.

Le tuyau à vapeur est introduit en D, et après avoir circulé comme on le voit en S , S , S , il se rend sur le fond en O, O, O, de manière à chauffer Fair avant qu’il soit admis dans le cabinet. L’air vient du fond , et est réchauffé en passant autour des tuyaux O, O, O; et quand il s’est chargé de l’humidité des objets qu’on a mis à sécher, il

s’élève par les espaces étroits a , a , et va sortir par l’entonnoir E. Les passages a , a, s’étendent dans toute la Ionguem j ils sont plus étroits au milieu et plus larces aux extrémités. La quantité d air qm s y rend est réglée par une soupape F . Les tuyaux à vapeur S , S , S , sont nécessaires pour entretenir la température de Fair et des efî'ets Cjue 1 on seche. Ces tuyaux doivent être placés à une des extrémités ou aux deux bouts du cabinet, et portés sur des rouleaux. Quand on n’a pas besoin de chaleur dans la buanderie, on peut couvrir le tuyau comme on le voit

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Les objets légers doivent être arrêtés sur les chevalets; mais on peut a volonté régler la force du courant d’air en tournant la soupape E. Legrand avantage de cette méthode consiste a ce qu on peut appliquer entièrement la dial tiu aux objets que 1 on veut sccber ; ce qui permet d économiser du combust iblo. La chambre peut se couseiver exempte d humidité, et d’une chaleur dangereuse , et l’on n’a pas besoin d’autant d’espace. Les principes et les proportions de ce séchoir sont expliqués aux chap. .XI, et ce cas particulier Fest art. 199.

Fig. 20. Le bois pour former la caisse extérieure du cabinet à sécher, doit être coupé en bandes étroites et qui n’a lent pas plus de quatre pouces de large; on les assemble ainsi que le montre la figure. Quand on peut choisir le bois de manière que les couches circulaires annuelles se trouvent presque perpendiculaires à la surface du bois , comme l’indique la figure , il se déjette moins , ainsi que je Fai fait voir à l’article menuiserie du Supplément de F En cyclopedic britannique, vol. Y, p. 84.

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