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près. L représente îa longueur de la serre, en pieds , R la longueur du toit vitré ajoutée à celle du vitrage perpendiculaire , s’il y en a un , prises également en pieds ; h la distance en pieds du soi de îa serre à Fouverture par où 1 air s’échappe , et a Faire des ouvertures ménagées pour îa ventilation. Le calcul précédent n’est pas fait pour le degré ne chaleur le plus élevé qu’on ai t observé en Angleterre; car on a vu, le io juillet 1808, le thermomètre exposé à l’ombre , monter à 9a0 ( 26 °,66 R.), et au soleil a 126° ( 4i° 76 R. ), ( Mag. pbil. , vol. XXXV, p. ). J’ai observé au mois de juin dernier (*824) , la température d’un heu fermé par un vitrage et exposé à Faction du soleil; le thermomètre se tenait a i3o° (43° 55 R.) , lorsqu’à Fombre h n était qu’à y5° ( 190 R. ). On trouvé dans les Essais météorologiques de M. Daniel!, p, 207 — 249. quelques
experiences intéressantes sur la force de la chaleur solaire.
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ülptem-s, des exemples de ^’application de ces rtelcs. ** ■*““*
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73. Les lieux destinés à recevoir des malades, exigent des soins plus qu’ordinaires pour y entretenir un air pur et salutaire, l’état de maladie amenant une si grande variété de circonstances qui tendent toutes à vicier l’atmosphère. L’haleine est chargée d’émanations fétides, la transpiration plus abondante est de plus mauvaise qualité , un plus grand nombre de personnes se trouve entassé , et sans changer de place le jour comme la nuit; les lits se chargent de miasmes dangereux ; enfin, mille causes diverses d’insalubrité résultent des différentes maladies particulières ; et cependant , s’il est un endroit où il puisse paraître essentiel de |onir d’un air pur, c’est bien certainement celui qui se trouve spécialement destiné au rétablissement de la santé. 11 faut donc que l’air puisse s y
renouveler plus vite que dans les appartemens ordinaires. Sous supposerons que six pieds cubes d’air frais par minute et par chaque individu,
sont une quantité suffisante.
Pendant les chaleurs , toutes les 'circonstances
VENTILATION DES HOPITAUX. ï 2q
cjui tendent à altérer la pureté de Fair, agissent dans une proportion plus forte ; d’où il suit que îa ventilation d’un hôpital est encore plus nécessaire en été qu’en hiver. Essayons d’employer le peu de connaissances que nous avons sur ce sujet a 1 amélioration de ces excellentes institutions; essayons deles rendre, autant que cela est possible, propres à remplir les intentions bienfaisantes de ceux qui les entretiennent ; jamais îa science ne pourra servir à un objet plus louable que le soulagement des maux de nos semblables.
74- D après la propriété qu’ont toutes les sortes d’air de se mêler lorsqu’on les laisse long-temps en contact (1), on doit ici s’efforcer d’écarter tout air impur et dangereux, aussitôt qu’il est produit, -et par conséquent la ventilation doit être continuelle; mais la tendance qu’ont les différens airs à se mêler, est augmentée par l’agitation; il ne faut donc employer aucun moyen qui occasionne cette agitation , si ce n’est dans les instaus particylieis ou 1 air est introduit en très grande abondance pour purifier un local (2).
(0 Voyez Thomson’s Chemistry , vol. Ill , p. 3a , où se trouvent réunis les résultats de plusieurs expériences.
(2) Quand les matières solides des salles d’un hôpital se trouvent saturées d’émanations fétides , ce mode de purifi-
r;5. Li y a deux manières de produire une ventilation continuelle ; la chaleur et les moyens
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cation ne suffit pas. Le passage suivant , tiré du Traité de Chimie du docteur Thomson, donnera une idée sommaire, mais très utile, des moyens qui peuvent aider avec avantage la ventilation. « Le vinaigre diminue la mauvaise odeur , mais son action est lente et incomplète. L’acide acetique agit à l’instant , et détruit complètement l’odeur fétide de l’air corrompu. Les fumigations d’acide nitrique, emplovées par le docteur Carmichael Smith, sont egalement efficaces. Il en est de même du gaz acide muriatique Üidiqué par Guiton de Morveau. Mais l’agent le plus puissant est le gaz euchlorine , proposé d’abord par M. Cruikshanks, et employé maintenant avec le plus grand succès dans les hôpitaux et sur les vaisseaux anglais. » Ce dernier moyen mérite a préférence, parce qu’il agit plus promptement et avec plus d’énergie. Il ne faut . pour le produire, que mêler deux parties de sel commun avec une partie d’oxide noir de manganèse , mettre ce mélange dans un vaisseau découvert placé dans la chambre qu’on veut désinfecter, et y verser deux parties d'ac.de sulfurique. Les vapeurs d’euchlorine s’élèvent immédiatement, remplissent la chambre, et y détruisent tontes les mat. rescon-
taeieuses. On peut encore mêler de l’oxymunate de chaux
tel qu’on l’emploie pour le blanchissage, avec de l’acide
sulfurique, et le placer dans l’appartement infecté (voUI 1,
p. i94>. Voyez aussi l’art. Méphitisme de l’Encye. méth.,
et qui est de Fourcroy. WV SHtëttt «Tôt
VENTILATION DES HÔPITAUX. ï3£
mécaniques. Dans beaucoup de cas, les deux manières peuvent être employées avec avantage; et, dans chaque circonstance, elles produisent le plus grand effet, si elles agissent immédiatement sur l’air d’un appartement , quelle que soit la cause qui le vicie (Yojez art. 62).
D apres ce principe , tout ce qui est plus léger ,que l’air commun, comme le gaz azote, la vapeur, les émanations, doit être chassé par le haut de là chambre, et au moyen de tuyaux de ventilation 2S rapprochés les uns des autres. Si l’air impur peut s échapper, à raison de sa légéreté propre et de l’élévation de sa température élevée, ce qui dans ce cas, serait suffisant, il faut que ce soit paà des tuyaux d’un diamètre uniforme, attendu A&
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et interrompt la sortie de Tair.^que tuyau doit être indépendant des autres , parce que si des courans d’air arrivent dans un même tuyau par différentes ouvertures, ils se croiseront et interrompront l’écoulement de l’air. Les tuyaux
de chambres placées a„ “
P nu meme niveau et oui
communiquent ensemble, doivent être tous
de la même hauteur; autrement, l’air froid refroidirait l’air des tuyaux les moins élevés, et, -ors même que cela n’aurait pas lieu , l’effet des