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fer dit gaze de jil darchal , de sorte que Fair puisse n’avoir aucun courant sensible (r).
Quand les fenêtres se trouvent placées du côté de l’ombre , la ventilation s’exécute aisément en laissant à Fair un passage par la partie Inférieure ,
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mais sans jamais le laisser pénétrer par le haut. r Mais , si elles ne sont pas de ce côté-', on en peut tirer Fair au moyen de tuyaux établis à cet effet , et dont l’arrangement peut être tellement ménagé
qu’ils peuvent être employés l’hiver comme tuyaux de chaleur , ainsi qu’on le verra plus tard. De quelque manière qu’on se procure Fair frais, il faut le faire entrer dans le voisinage du pavé et par différentes ouvertures, de façon à ce qu’il soit divisé le plus possible , afin d’éviter les couran 9. aol -apeb
Pour diminuer la vitesse , la surface de 1 ouverture par laquelle Fair frais est introduit, doit toujours être plus étendue que celle par laquelle il
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(i) L’effet avantageux de cette division du courant d’air a été remarqué , avant que je l’aie éprouvé , par Claveiin qui l’a jugé également utile ( Voy. l’article Caminologie , Diet, de Phys. Encyc. méth. ). M. Gilbert dit : a Qu’un très bon expédient consiste à diviser le courant d’air en un grand nombre de côurans plus petits. (Journal des Sciences, vol. XIII.)
VENTILATION DES HOPITAL X. igy
s’échappe. Cependant, lorsqu’on le fait arriver par des tuyaux , l’orifice du tuyau peut être, avec avantage, de même dimension ou même plus petit que le tube par où sort l’air impur.
78. Après avoir donné les moyens de se procurer Fair frais dont on a besoin, nous allons examiner comment on peut se débarrasser des gaz impurs d’une grande pesanteur , et qui peuvent accidentellement se rassembler dans les passages. Quand cela a lieu , l’air frais du dehors a de la peine à pénétrer par les ouvertures qu’on lui a ménagées , et il n’a aucune action pour entraîner les gaz pesans que leur plus grande pesanteur spécifique tient en équilibre avec Fair atmosphérique. Il est donc essentiel de ne pas laisser ces gaz s’accumuler dans les passages, autrement on
tomberait dans un inconvénient plus grand que celui qu’on se propose d’écarter; car rien ne peut être plus dangereux que de laisser Fair impur se répandre dans les passages.
Si nous réussissons à nous procurer tout Fair frais qui nous est nécessaire , nous pourrons , en employant une force peu considérable , chasser Fa r rendu pesant par le gaz acide carbonique qui
se trouve accidentellement répandu , ayant été
condense avant d arriver aux tubes ventilateurs.
Je ne doute pas que cet objet ne puisse être très
VJEKTiLATlOK DKS HOPITAUX
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bien rempli par un ventilateur semblable à celui qu’a inventé le docteur Haies, ou à celui de M. J. Taylor, qui est encore plus simple ( i) , mis
fâ! ; ^iïiîllOr.teyhjO' £(J; r.
(i) Voyez Transactions of the Society of Arts, etc. r
vol. XXVIII, p. 2i§, on Repertory of Arts, vol. XVIII , p 377. Lorsqu’il y a équilibre entre l’air extérieur et cjélW fies passages, il est facile de calculer la résistance du ventilateur de Taylor. Soit B la quantité d’air à épuiser par
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minute, et a l’aire de l’orifice des tuyaux , on a g— ~ *a
vitesse en pieds par seconde et [/ 64/i = 5 d’après les
loix de l’hydrodynamique , h représentant la hauteur en
pieds de la colonne d’air dont le poids doit, produire la
vitesse, d où Ion tire h — — ■ , ■ — -, Le poids de la co- ’ 23o4.ooaa
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lonne, ou ha X o , 0753 - — j - , dans la pratique oit,
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perd environ la moitié de la force par les frottemens de la machine, par le frottement de l’air et par la force employée à ouvrir lès soupapes. Il faudra donc un poids en
sæsiïo sB SüldSt si sfe Bôqciêt 11 , B . ,
livres exprime par 5- - avec une vitesse de tt-— pieds
1 07000a idoa
par seconde , c’est-à-dire une force mécanique exprimée
par . .g ou B f -L*Y force <Van homme
r 5220000a" , \22o5a/ j£à ■ujfnasisqè'i) abstcj pois
tel que celui qu’011 emploierait vraisemblablement à un travail de cette nature, ne surpasserait pas 20 liv. élevées à
un pied par seconde , ainsi — ^ / répiésèntè lè
TEKTLLATIOJS DES HOPITAUX.
en action au moyen d’une force régulière dans
le genre d’un mouvement d’horloge , et auquel on ajouterait l’appareil nécessaire pour ouvrir les
soupapes. La dépense occasionnée par la néces-
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nombre d’hommes nécessaire pour pomper un nombre B
de pieds cubes d’air par minute. Il est évident que plus l’ouverture du tuyau a a de surface, moins la force nécessaire doit être grande. Si l’on fait a = i pied carré , et B — 47° P»eds cubes par minute, l’équation précédente
deviendra == 1 à peu près. Par conséquent
un homme de la force que nous avons supposée, pourra renouveler 470 pieds cubes d’air par minute. Le rapport de la vitesse dans le tuyau à celle du cylindre doit être le même que celui du diamètre du cylindre au diamètre du
tuyau. Si ce rapport n’etait pas le même , il y aurait une
. B rr .
perte d effet.
Cette machine exécutée convenablement et dans de justes proportions, peut être utilement employée pour aider la ventilation des mines, et particulièrement de celles de charbon. Une machine à vapeur de la force de onze chevaux pourrait renouveler une fois par jour l’air entier d’une mine dont les excavations auraient un mille carré d’étendue; en supposant que les excavations aient cinq pieds d’épaisseur et soient aussi débarrassées de charbon que cela peut être , et si l’on pouvait aussi en diviser action vers chaque partie de la mine en particulier , alors on aurait peu de danger à courir de l’accumulation des gaz inflammables.
l4o V R INT IL AT I O N DES HOPITAUX.
site d’élever chaque jour un poids qui tiendrait le ventilateur dans un mouvement continuel, serait beaucoup moins grande que celle qu’il faudrait faire en combustible , pour produire un effet semblable au moyen du feu, qui exige une grande surveillance et dont l’action n’est pas aussi cer¬
taine.
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Le meilleur moyen d’obtenir l’effet que nous cherchons , me paraît être d’établir des fourneaux: découverts en différentes parties des passages, avec des tuyaux de chaque fourneau à Pendroil où est placé le ventilateur. Ces fourneaux doivent être garnis de registres, afin d’en borner à volonté 1 action sur les parties où les circonstances peuven t la rendre plus nécessaire.
79. Il est encore une partie importante de la ventilation des hôpitaux , etc. , qui mérite que nous nous en occupions : c’est celle des lieux d’aisance. Il ne serait pas prudent de la rendre corniiitine à la ventilation générale; mais on peut l’effectuer avec assez de facilité lorsque ces lieux se trouvent placés, n’importe de quelle manière , a proximité d’un endroit où Pon a besoin d entretenir une chaudière pleine d’eau chaude.
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Pour cela, on couvrira la chaudière avec un couvercle assez pesant pour retenir la vapeur; on établira un tuyau dans le genre du serpentin