RÈGLE DE L'OCTAVE
Formule harmonique publiée la première fois par le sieur Delair, en 1700, laquelle détermine, sur la marche diatonique de la basse, l'accord convenable à chaque degré du ton, tant en mode majeur qu'en mode mineur, et tant en montant qu'en descendant.
Gamme majeure.
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Gamme mineur
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Les accords sont déterminés par la, règle de l'octave relativement au ranii* qu'occupent les notes de la basse et à la marche qu'elles suivent dans un ton donné.
(I) Oampion imagina, dil-on, la règle de l'octave; et c'est par cctio méthode que la pUipart dos maîtres enseignent encore aujourd'hui l'accompaynement.
Cette règle doit s'étudier sur la basse fondamentale pour eu bien comprendre le sens.
Gamme f
majeure.
Basse fon- [ damentale. \
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Gamme mineure.
Basse fondamentale.
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Si l'on employait progressivement l'accord de quinte sur les sept degrés respectifs de l'échelle,
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il en résulterait une harmonie défectueuse et désagréable à l'oreille.
C'est pourquoi les maîtres de l'art, conservant sur les trois principaux degrés de l'échelle les trois accords parfaits de mode majeur, ont placé leurs dérivés sur les autres degrés, en y sous-entendant toujours la corde fondamentale qui appartient à chacun d'eux, comme on peut le voir par les deux démonstrations de la basse fondamentale et de la basse continue, avec les chiffres propres aux accords, sur l'échelle tant de mode majeur que de mode mineur, afin que l'on puisse voir pratiquement que l'harmonie primitive consiste dans celle d'unisson , tierce et quiiite , et que la basse continue ne détruit pas la basse fondamentale, et qu'elle en module la marche pour éviter la rencontre des quintes et des octaves.
(a) BectiUcation du chiffrage.
Accords
Basse continue.
Basse fondamentale.
Première démonstration sur l'échelle de mode majeur.
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