Le cinquième degré, (Sol, dans la gamme majeure
dans la dominante
gamme mineure), se nomme dominante, parce qu’il occupe la place la plus élevée, (celle qui domine) dans l’accord parfait basé sur la tonique. On pourrait dire aussi qu’il prend ce nom parce qu’il est la note la plus importante dans la tonalité et dans la gamme *.
377. — Le sixième degré, (La dans la gamme majeure; Fa dans la gamme sus-dominante mineure), se nomme : sus-dominante, parce qu’il est placé immédiatement audessus de la dominante.
Ce nom lui est attribué aussi dans la gamme mineure ascendante de forme vocale, (dans REMARQUE laquelle il est altéré au moyen d’un accident ascendant).
— Le septième degré, (Si, dans la gamme majeure; Sol diésé, note note-sensible altérée au moyen d’un accident ascendant, dans la gamme mineure, se nomme : note sensible, parce qu’il est attiré vers la tonique sur laquelle il tend presque irrésistiblement à se résoudre.
379. — 'Enfin le huitième degré, (Do, dans la gamme majeure, La, dans la gamme mineure), se nomme tonique, comme le premier degré dont il est l’octave (18).
380. — Dans la gamme mineure inaltérée, (ancien mode grec Hypodorien), et dans la gamme mineure descendante, appartenant à la forme vocale, le septième degré, (Sol), étant inaltéré, perd sa qualité de « note sensible », et prend celle de sous-tonique, parce
qu’il est placé immédiatement au-dessous de la tonique (19).
Tous les autres degrés (20) portent les noms indiqués précédemment.
Dans la prochaine leçon, nous étudierons les rapports existant entre la tonique de chacune des gammes appartenant aux deux modes et les divers degrés de ces gammes, et nous parlerons des notes modales.