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ACCENTUATION RYTHMIQUE DES CONTRETEMPS

4° Exemple. — Dans la même mesure Ç*), un soupir peut occuper les deux premières parties de chaque temps et une croche la troisième.

(13) Ecrire l'exemple 10 tout en l’expliquant.

707. — Comme les contre-temps réguliers, les contre-temps irréguliers peuvent être dédoublés (u).

ier Exemple. — Dans une mesure a troisquatre (Ib) on peut placer un soupir sur le premier temps et une noire sur chacun des temps suivants ;

2e Exemple. — Dans la même mesure (16), les premier et second temps peuvent être occupés par une demi-pause et le troisième par deux croches;

3e Exemple. — Dans une mesure à neufhuit (17), la première partie de chaque temps peut être occupée par un demi-soupir et les deux autres par deux croches;

4e Exemple. — Dans la même mesure (i8) les deux premières parties de chacun des temps peuvent être occupées par un soupir et la troisième par deux doubles croches.

(u) Ecrire : «Contre-temps irréguliers dédoublés », au-dessus de la première portée et tracer les barres de mesure sur cette portée en ayant soin de les placer exactement audessous de celles de la seconde portée.

(,s) Ecrire l’exemple u tout en l’expliquant et le placer au-dessous de 1 exemple 7.

(10) Ecrire l’exemple 12 tout en l'expliquant et le placer au-dessous de l’exemple 8.

(17) Ecrire l'exemple i3 tout en l’expliquant et le placer au-dessous de 1 exemple 9.

(18) Ecrire l’exemple 14 tout en l'expliquant et le placer au-dessous de l’exemple 10.

708. — Comme les contre-temps réguliers , les ii réguliers pourraient affecter bien d’autres formes rythmiques. Ainsi, dans le dernier exemple (19), trois doubles croches en triolet ou quatre triples croches pourraient remplacer les deux doubles croches.

(*°) Désigner l’exemple 14.

709. — Comme les syncopes, les contre-temps sont des rythmes d'accompagnement fréquemment employés dans la musique polyphonique.

On s’en sert à peu près dans les mêmes conditions, c’est-à-dire que les contre-temps sont souvent confiés aux parties intermédiaires tandis que des « parties », (généralement plus graves), marquent les temps et que d'autres exécutent la mélodie proprement dite.

710. — Comme les syncopes, les contre-temps laissent « à vide » les temps forts et les parties fortes des temps. Ils constituent donc un déplacement de V accentuation rythmique qui se porte alors sur les temps faibles ou sur les parties faibles des temps.

56e LEÇON ;

Les rythmes brisés binaires et ternaires.

711. — En musique on nomme souvent: « Rythme brisé » certaines for- définition des mules ^thmiques comprenant une valeur pointée, (simplement, doublement ou triplement), suivie, selon le cas, d’une valeur équivalant au tiers, au septième dites: «rythmes ou au quinzième de la valeur pointée. brises ».

Ces formules rythmiques doivent sans doute le qualificatif: « brisé », au caractère plus ou moins saccadé qu'elles possèdent.

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