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Rappelons que

Seules les deux premières figures de silences, (Pause et demi-pause), peuvent se placer au-dessous ou au-dessus des lignes supplémentaires.

Les autres figures de silences ne peuvent être écrites que sur la Portée (et généralement au milieu de celle-ci), ou à côté des lignes supplémentaires.

Enfin, ordinairement, la Pause est suspendue à la troisième ligne et la demipause est écrite Sur Celle-Ci (lô) (16). («#) Ecrire l’ex. 6.

(16) Effacer le 9° tableau.

76. — Comme les valeurs de notes, les figures de silences tirent leur origine de la notation carrée proportionnelle (17).

Nous allons étudier leurs formes primitives dans cette notation.

77. — La première figure de silence est la Pausa longua recta, (ou Pausa longua imperfecta *** (18)) qui est un bâton vertical occupant la hauteur de trois interlignes (i9). Il équivaut à la valeur de deux bâtons de quatre pauses (20) ou de la Maxima(21).

La seconde figure est la Pausa longua perfecta

Voir pl. VII.

(17) Ecrire en haut du tableau :

« Silences équivalant », etc.

Diviser le tableau en 8 parties au moyen des lignes verticales pointillées.

(,8) Ecrire : « Pausa longua recta ou Pausa longua imperfecta».

(10) Tracer la figure du silence.

(20) Ecrire : « = à la valeur de deux bâtons de 4 pauses ».

(2‘) Ecrire : « = à la maxima » et tracer la valeur de note sur la première portée.

Agir de même pour les exemples suivants.

* Voir la signification de ce terme dans la 46e Leçon.

** Voir la signification de ce terme dans la 48e Leçon.

*** Nous reviendrons sur ce sujet dans la 4e partie consacré à l’étude des Mesures diverses.

LES FIGURES DE SILENCES

ou Pausa modi, (qui ressemble exactement au bâton de quatre pauses dont elle a la valeur). Cette figure de silence équivaut à la Longua *.

La troisième figure est laPausa, (qui a la valeur d’un bâton de deux pauses et

la même forme). Elle équivaut à la Brevis.

La quatrième figure est la Semi-Pausa (qui a la forme d’un petit bâton rec

tangulaire suspendu à une ligne de la portée). C’est la forme primitive de la

Pause. Elle équivalait à la Semi-brevis, (comme la Pause équivaut à la Ronde).

La cinquième figure a la forme d’un petit bâton rectangulaire posé sur une ligne de la Portée. C'est la forme primitive de la demi-pause. Elle équivalait à la Minima, (comme la demi-pause équivaut à la Blanche).

La sixième figure est le Suspirium, forme primitive du Soupir. Elle équivalait à la semi-minima, (comme la Noire équivaut au Soupir).

La septième figure est le Semi -suspirium, forme primitive du demi-soupir. Elle équivalait à la Chroma, (comme le demi-soupir équivaut à la Croche).

La huitième figure est la forme primitive du quart de soupir. Elle équivalait à la semi-chroma, (comme le quart de soupir équivaut à la double croche).

Certains théoriciens, entre autres Riemann, disent que la Pausa longua recta , ou imperfecta équivalait à la valeur d’une Longue binaire et avait alors la forme du Bâton de quatre pauses, (elle occupait donc deux interlignes). Au contraire ils donnent à la Pausa longua perfecta ou Pausa modi la forme d’un bâton occupant trois interlignes et lui attribuent, comme valeur équivalente, la Longue ternaire ou Longua perfecta. Le terme « parfait » était, autrefois, donné aux durées ternaires , comme aux mesures ternaires , parce qu’elles étaient considérées comme « l’image de la Trinité ». Voir la 48° Leçon, paragraphe 629.

7e LEÇON :

Les Altérations. — Altérations accidentellesou accidents. — Altérations constitutives. — Origine des altérations.

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