‹ Principes de la philosophieChapitre 38 sur 93 · La septième · texte numérisé non relu

La septième

53. Que l'explication de ces règles est difficile, à cause à que chaque corps est touché par plusieurs autres en même temps.

… 54. En quoi consiste la nature des corps durs et des li- - quides. s + 55. Qu'il n’y arien qui joigne les parties des corps durs, sinon qu'elles sont en repos au regard l’une de l’autre. 56. Que les parties des corps fluides ont des mouve- “mens qui tendent également de tous côtés, et que la moin- (re force suffit pour mouvoir les corps durs qu’elles envi- - ronnent.

… 57. La preuve de l’article précédent.

* 58. Qu'un corps ne doit pas être estimé entièrement - fluide au regard d’un corps dur qu'il environne, quand - quelques-unes de ses parties se meuvent moins vite que ne fait ce corps dur.

59. Qu'un corps dur étant poussé par un autre ne reçoit … pas de lui seul tout le mouvement qu’il açquiert, mais en - emprunte aussi une partie du corps fluide qui Penvi. ronne.

60. Qu'il ne peut toutefois avoir plus de vitesse que ce corps dur ne lui en donne.

61. Qu'un corps fluide qui se meut tout entier vers quelque côté emporte nécessairement avec soi tous les corps durs qu’il contient ou environne.

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