‹ Principes de la tenue des livres [microforme]Chapitre 27 sur 48 · Vendu à E. Morrin, 100 tes charbon à · texte numérisé non relu

Vendu à E. Morrin, 100 tes charbon à

$600 ; reçu en payement notre billet du 5 courant, à l’ordre de R. Edouard, #600.—15, Ventes au comptant $435.—16. Acheté de R. Paul, contre notre billet à 5 jrs, 200 cdes érable à $3, $600.—17, Vendu à N. Arthur % 50 cdes érable à $3.80, $r90.—17. Ventes au c. $95.

(1) Le CAPITAL NET EN COMMENÇANT se trouve en sou

Se trayant le total du passif en commençant du total de l'actif en commença:

nt.

L'élève et E. Martin doivent être $4752.50, c'est-à-dire pour la moitié COMMENÇANT.

crédités chacun pour du CAPITAL NET BN

17. Payé frais de transport, #12; salaire $5— 19. Reçu payement du billet de P. Richard, | échu hier, dimanche, mais payable aujourd’hui, $r50.—19. Acheté de R. Pruneau, 200 tes charbon à $5.75, $1150; donné en payement : argent $700 ; billet à 4 jrs, #300 ; bal. %.—19, | Ventes au c. $600.—20, Reçu payement du |billet de A. Joseph, $200.—920, Vendu à G.

| Morris, contre son billet à 10 jrs, 75 cdes | érable à $3.80, $285.—920. Ventes au c. $118. be Payé notre billet à l’ordre de P. Boomer, $30.—21 Reçu de N. Arthur à cte $r00.— 21 Ventes au c. $281.25.—91 Reçu payement du billet de P. Richard, $125.—9229, Acheté de P. Boomer %, 200 cdes merisier à $2.80, $560.—22, Ventes au c., #360.—922, Payé notre billet, à l’ordre de G. Fournier, $1120.—928, Acheté de R. Pruneau %, 150 tes charbon à 85-60, $840.—24, Payé notre billet à l’ordre deR. Paul, #600.—924, Reçu de A. Joseph à cte $80.—24, Payé à P. Boomer à cte $300.— 24. Reçu de N. Arthur à cte $50.—24, Ventes au C., $1140.—24, Payé frais de transport $20 ; salaire $s. Mises en magasin, $911.50. Capital actuel de l'élève $#5002.50; de E. Martin $5002. 50.

De la lettre de change ou traite

Supposons que N. Miller vous doit #8oo et que vous achetez des mdises de E. Nolin pour $500. Vous désirez payer E. Nolin en lui donnant droit de percevoir de N. Miller $5s00 de la somme de $800 qu’il vous doit. A cette fin vous donnez à E. Nolin l'écrit ou le MANDAT suivant, communément appelé traite, adressé à N. Miller :

Traite à dix jours de vue

$500:% Québec, 25 juin 1895.

A dix jours de vue, veuillez payer à l'ord :

de E. Nolin, cinq cents %% piastres, pour valeur reçue, dont vous débiterez mon compte.

Nom de l'élève

à N Miller,

E. Nolin présentera cette traite à N. Miller, aussitôt que possible : celui-ci pourra, selon qu’il le jugera à propos, accepter ou refuser de s'engager à la payer à l'échéance ; s’il accepte il écrira sur la face de la traite et en travers le mot: Accepté, suivi de la date et de sa signature. L'acceptation se fait ordinairement à l’encre rouge.

Si N. Miller refuse a’accepter la traite, c'està-dire de s'engager à la payer à l'échéance, dans le language commercial du pays on dit que cette traite a été déshonorée et E. Nolin est tenu d’en notifier immédiatement l’ÆZfève ; sans cette notification, ce dernier sera libéré de toute obligation à l'égard d’E. Nolin.

Si l’Elève veut bien examiner la traite ci-

dessus, il constatera qu’elle renferme trois

noms :

1° Le premier est le nom de la personne qui parle ou ordonne ; c’est le nom du ur de la

traite ; le /ireur d'une traite est tenu de la!

payer si la personne à laquelle il a ordonné de payer fait défaut ; en un mot il cautionne pour cette personne. Dans ce cas, l'£Zfve est le tireur; si N. Miller fait défaut, l’Elève sera tenu de payer. Le nom du #irewr est mis ax bas de la traite à droite.

2° Le deuxième est le nom de la personne à qui l’on parle, —qui est invitée À payer ; c'est le nom du Tiré; dans ce cas N. Miller est le tiré ; le nom du #iré précédé du mot à est mis au bas de la traite à gauche. Pour le tiré, LA TRAITE EST UN FFFET À PAYER. (Zr//et payable).

3° Le troisième est le nom de la personne de qui l’on parle, —de la personne à laquelle le montant de la traite est payable ; c’est celui du preneur ou bénéficiaire; dans ce cas, E.

Nolin est le #énéficiaire ; le nom du bénéficiaire se trouve dans le corps de la traite ; pour le bénéficiaire, LA TRAITE EST UN EFFET À RECEVOIR. (Billet recevable).

En résumé, une traite est donc un écrit par lequel une personne, appelée #ewr, ordonne à une deuxième personne, appelée tiré, de payer dans un temps déterminé une somme d'argent à une #erce persunne, appelée bénéficiaire.

Note. Dans le langage commercial on dit que le 7ïreur a tiré sur le 7èré, ou encore que le Zireur à fait traite sur le Tiré ; ainsi l’Elève dirait en parlant de la traite ci-dessus : “ J'ai tiré sur N. Miller à l'ordre d'E. Nolin, etc.” ou “j'ai fait traite sur N. Miller à l'ordre

d'E. Nolin, etc. ;” N. Miller, s'ila accepté ]a |

traite, dirait : “ /’az accepté la traite de L'Elève à l'ordre d'E. Nolin, etc.”

La règle suivante permet de déterminer, difficulté, quels sont les comptes qu’il fau

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