UNE PETITE VILLE
Il y à dans cette description un contraste piquant et inatttendu.
‘ J'approche d’une petite ville, et je suis déjà sur une hauteur d'où je la découvre. Elle est située à mi-côte, une rivière baigne ses murs, et coule ensuite dans une belle prairie ; elle a une forêt épaisse qui la couvre des vents froids et de l’aquilon. Je la vois dans un jour si favorable, que je compte ses tours et ses clochers ; elle me } sai peinte sur le penchant de la colline. Je me récrie et je dis: Quel plaisir de me voir sous un si beau ciel et di ce séjour si délicieux! Je descends dans la ville, où je n’ai pas couché deux nuits, aue je ressemble à ceux qui l’habitent, j'en veux sortir.”