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bu à l’éclat,
Quels sea cs moyens de produire la variété dans le style ? Les moyeu: de produire la varité dans le style sont
MS trés divers et très nombreux. Deux des plus pratiques aine éléva- MS sont: 1° le changement fréquent de la forme des phrases ;
t toujours MS :' les contrastes et oppositions que l’on peut ménager on dans le entre les idées. (Les autres moyens seront indiqués r les règles M dans je cours de ce traité.) La forme des phrases s lecteurs, # dema:2 surtout une attention particulière ; car, lorsgaires, les MN qu'elie: + rt pour ainsi dire jetées dans le même moule,
termes bas M le style est toujours monotone et ennuyeux.
Que faut-il faire pour diversifier la forme des phrases ?
Pour diversifier la forme des phrases, 1l faut : 1° faire usage des tours généraux et particuliers et de l’inversion ; 2° donner aux phrases une longueur différente et en varier la coupe ; 3" en changer le sujet. L'emploi fréquent du même sujet et des éternels pronoms 7e, {u, il, etc., tend naturellement à faire conserver la même forme et les mêmes tournures, et embarrasse souvent ceux qui com encent à écrire. Les lignes suivantes offrent un exem * varièté par l'emploi des différents tours de phrases, ei
Madame de Sévigné écrit à sa fille :
Votre vie me fait plaisir à imaginer, ma chère comtesse, j'en réjouis mes bois. Quelle bonne compagnie ! quel beau soleil! et qu'avec une si bonne société, il est aisé de chanter :
On entend souffler la brise :
Eh bien! laissons-la souffler !
Vous souffririez plus impatiemment la continuation de nos pluies ; mais elles ont cessé, et j'ai repris mes tristes et aimables promenades. Que dites-vous, mon enfant ? Quoi! Vous voudriez qu'ayant été à la messe, ensuite au dîner, et jusqu’à cinq heures à travailler, ou à causer avec ma belle-fille, nous n’eussions point deux ou trois heures à nous? Elle en serait, je crois, aussi fâchée que moi : elle est fort jolie femme, nous sommes fort bien ensemble, mais nous avons un grand goût pour cette liberté, et pour nous retrouver ensuite. Quand je suis avec vous, ma fille, je vous avoue que je ne vous quitte jamais qu'avec chagrin, et par considération pour vous ; avec tout autre, c’est par considération pour moi, Rien n’est plus juste ni plus naturel, il n’y a point deux personnes pour qui l’on soit comme je suis pour vous : ainsi, laissez-nous un peu dans notre sainte liberté, je m'en accommode, et avec des livres le temps passe, en sa manière, aussi vite que dans notre brillant château