CONCLUSIONS POUR LETTRES D’AMITIÉ
Adieu. Ton ami.
—Je suis avec affection ton ami dévoué.
—Adieu, mon cher ami, je t'embrasse tendrement.
Boileau à Racine :
—Je vous embrasse de tout mon cœur.
—Je vous donne le bonsoir et je suis tout à vous.
Voltaire :
Adieu, Madame. Daignez me conserver toujours un peu d’amitié.
—Adieu, Monsieur. Je vous embrasse tendrement. —Adieu. Je vous aime bien tendrement.
Louis Veuillot :
Votre dévoué, ou
—V otre bien dévoué,
—Votre tout dévoué,
— Votre tout dévoué serviteur et ami.
—Adieu, mon cher ami. Compliments de tout le monde à tout le monde.
—Adieu, mes chers amis, je vous embrasse de tout mon cœur.
Une Dame ou Demoiselle à une amie :
Toute à vous.
—A vous de cœur.
—Croyez au constant souvenir de Votre amie dévouée,
—Je suis bien cordialement, Ma chère amie, Votre dévouée.
—Je suis avec la plus tendre affection, T'on amie, ou ton amie dévouée.
—Adieu. Je t'embrasse tendrement.
Mme de Sévigné à sa fille :
Adieu, ma chère enfant.
—]Je vous aime toujours.
—TJe vous embrasse et vous aime et vous le dirai toujours parce que c’est toriours la même chose.
—Je suis un peu malade, mais je vous aime comme si je me portais bien. Adieu.
—Je suis tout à vous, ma bonne, et si vous m'aimez, ayez soin de votre santé.
—Voilà qui est fini. Adieu.
Eugénie de Guérin :
Adieu. Votre amie toujours.
Mme Swetchine à Lacordaire :
Adieu, mon bien cher ami, à bientôt,
—Adieu, mon cher ami, un mot quand vous pourrez.
—En attendant ne m'oubliez jamais ni en votre bon Maître ni en vous-même.
—Adieu, mon cher et bien cher ami, je vous demande de me bénir, je vous le demande du fond d’un cœur dont la tendresse pour vous ne désho-
norerait pas l'amour maternel.
Une Dame ou Demoiselle à un Monsieur de son age, de sa condition, etc :
Croyez, Monsieur, à l'assurance de ma sincère
estime.
—Agréez, Monsieur, mes humbles et sincères salutations.
—Adieu, Monsieur, croyez que je vous estime tou-
jours.
Dans une lettre de remerciement :
Veuillez agréer, Monsieur, le témoignage de ma profonde estime et de ma vive reconnaissance.
A un ami de sa famille une jeune fille dira :
Veuillez agréer, Monsieur, mes civilités respectueuses.