VOYELLES ASSOCIÉES A DES CONSONNES
Lorsque les voyelles sont associées à des consonnes, le rapport de l'émission sonore et du mouvement articulatoire se trouve notablement modifié. Nous avons à considérer la voyelle initiale suivie d'une consonne, la voyelle finale précédée d'une consomne, et la voyelle interconsonnantique. En voici des types :
RousSHtOT. — Phonétique experimenlaU, 22
lascription limuha
embouchure. — d<
(Capiule explora
La lîgnn po[inillé«a
L4 putic liu traça priv
lufHe prit lu aaitir Je la bouclie au moyeu d'une lents de [i lingue (Ampoule explotalrice). — duliiynx tenue il l'aitte d'uoc cravate dt cioulchoui:, p. 97).
IniciiplioD simullinje du souAtc (Ei (Eiplonleuri brandies rigides, p.9»),
Les inscriptions simultanées du souffle et du larynx nous permettent de contrôler les indications de la ligne artieuliitoire. Or nous pouvons constater aisément dans ces tracés :
I' Que l'a initial correspond à une faible partie de la tenue et presque entièrement .\ la détente, qui est aussi la tension de la consonne ;
2° Que l'a final occupe toute h. tension, qui fait suite ji la détente de la consonne, et la tcnuC; j
3" Que l'a interconsonnantique occupe les trois temps de l'articulation, la tenue étant réduite à son minimum; c'est-à-dire que la voyelle panage la détente de la première consonne et la tension de la seconde.
ACTES PHÏSiOLOGlQUES DE L ARTICULATION 3J9
Mais il est des cas où l'union de la voyelle et de la consonne est encore plus étroite. Ainsi nous verrons (fig. 139- 141) que toute la voyelle initiale peut être enfermée dans la tension de la consonne.