‹ Principes de phonétique expérimentaleChapitre 77 sur 213 · I. The Nature^ t. XVII, p. 426-427 et · texte numérisé non relu

I. The Nature^ t. XVII, p. 426-427 et

PHONÉIDOSCOPE 157

constante pendant un temps assez considérable, pourvu que le son excitant ne subisse aucun changement... En outre, les figures présentent un caractère tout à fait spécial, savoir des tourbillons associés par couples et tournant dans des directions opposées. La vitesse de rotation des tourbillons dépend exclusivement de l'intensité du son excitant.... L'articulation des voyelles fait ressortir les différences de timbre d'une feçon saillante. Les nuances délicates entre les u français et allemand, entre le 0 et le J, le e et le â de cette dernière langue sont ainsi nettement présentées. Si nous venons à l'étude des diphtongues, nous voyons que la figure phonéidoscopique passe successivement de celle de la première voyelle composante à la seconde...' ». M. Ward avait déjà fait des expériences analogues dans le laboratoire de M. Spottiswoode.

De son côté, M. Adrien Guébhard fit connaître à la Société de physique un autre procédé phonéidoscopique*. Il produisait « de très beaux anneaux d'interférence par la condensation de la vapeur d'eau à la surface, fraîchement nettoyéôy d'un mercure très impur ^ Les bandes colorées que Ton obtient ainsi peuvent être considérées comme de véritables courbes de niveau, peignant en section plane la distribution des densités de vapeur à l'intérieur du jet humide au moment du refroidissement. De là mille applications

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