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Chapitre IX. La volonté

Page 543, de la ligne 27, « Considérée, » jusqu'à la page 544, ligne 13, « Ou le moi, » substituez ce qui suit :

Considérée comme perception interne, l'illusion consiste à supposer que, h chaque moment, le moi présent comme tel à ce qui perçoit (j'exclus le substratum indispensable, quoique inconnu, qui ne peut jamais être présent), est quelque chose de plus que l'agrégat des sentiments et idées, actuels et naissants, qui existent en ce moment. Lorsque, après qu'une masse complexe d'émotions et d'idées s'est élevée en lui, un homme accomplit une action, il affirme communément qxxHl s'est déterminé à accomplir cette action ; et en s'exprimant comme s'il y avait un moi mental, présent à sa conscience, et cependant distinct de cette masse complexe d'émotions et d'idées, il est conduit à cette erreur de supposer que ce n'était pas celle mask%^ cata^îte.^^^'^.-

692 CORRECTIONS KT ADDITIONS DE l'AUTEUR.

motions et d'idées gui a déterminé Faction. Mais sll est vrai qu'il a déterminé lui-même son action, il est vrai aussi que l'ar grégat de ses sentiments et idées Ta déterminée, puisque, pendant qu'elle se produisait, cet agrégat constituait la conscience entière de l'individu, c'est-à-dire constituait son moi mental.

Page 544, lignes 22-23, au lieu de « état de consciences, » lisez a totalité de conscience, d

Page 546, lignes 4 à 8. A cette phrase, substituez ce qui suit :

Et s'il y a, dispersés autour de lui, plusieurs corps de grandeurs diverses et à des distances diverses, son mouvement paraîtra indépendant de l'influence de chacun de ces corps : son mouvement suivra quelque route indéfinissable qui paraît se déterminer elle-même : il semblera être libre.

Même page, § 220. Pour répondre à des objections qui ont été élevées, j'ajouterai ici quelques explications.

Si, pour montrer que les souverains d'autrefois avaient plus d'autorité que maintenant, nous pa^^lions de Henri VIII comme défiant le pape, et si nous disions qu'ainsi le roi d'Angleterre défiait le pape, il y aurait une méprise manifeste des mots pour les choses.

Nous savons que la puissance royale n'est que le nom permanent de la puissance d'un individu, qui est tantôt d'une nature et tantôt d'une autre. Mais dans le cas du gouvernement mental, cette confusion entre les mots et les choses est presque universelle. Le nom permanent qui désigne le vassal d'une puissance est compris comme impliquant une entité, outre celle qui est impliquée par le nom spécial du vassal temporaire d'une puissauce. Nous parlons de la volonté comme de quelque chose qui s'ajoute à l'état ou aux états de conscience qui, pour le moment, l'emportent sur les autres ; tandis que ce n'est en réalité que le nom donné à un état de conscience qui atteint la suprématie et détermine une action, — un état de conscience qui est tantôt d'une espèce et tantôt d'une autre. Supprimons toute sensation, toute émotion, tout désir, il ne reste aucune volonté. Produisons tous ces états ou l'un d'eux, la volonté, tout en devenant possible, ne devient actuelle que quand l'un d'eux ou un groupe devient prédominant. Tau\. (\\i'\Viv'^ a ^as de mofî/ (remarquez le mot], il n'y a aucune \o\oiv\.ê. Ç; ^^vk-vîi\\^ Q^'i\^N^\<csMtè n'est

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