XXXIII
NOTIOi^S GÉIVÉRALES
ï. — La science des finances 1-22
1. L'existence de TÉtat et les finances publiques. 2. Difficultés qu'éprouve le développement des sciences sociales. 3. Multiplicité des tentatives pour la construction d'une science sociale. 4. Le principe de la solidarité sociale. Comment d'un plus grand développement de rapports dérive une pins grande solidarité. 5. Inutilité des discussions préliminaires, dans les ouvrages sur les sciences sociales ; combien sont inutiles la plupart des discussions sur les limites de l'art et de la science et sur l'origine historique des différentes théories. 6. Que la pratique financière a précédé la doctrine.
II. — L'action économique de VÈtat et des pouvoirs locaitx. . 22-47 7-9. Modes d'activité de l'État. Besoins individuels et besoins collectifs. L'État n'a pas de buts propres; il n'existe pas au-dessus ni en dehors de ceux qui le composent ; il n'est pas l'antithèse de l'individu, il n'est pas non plus toute la société. Exagérations sur l'Ëtat éthique. 10. L'État et les exagérations de l'individualisme économique. 11. Que le développement de la solidarité augmente les rapports d'interdépendance sans réduire la liberté. Exagérations et . erreurs sur la nature de l'État. 12. Ce que l'État peut ou ne peut pas faire. 13. Où l'action de l'État est nécessaire, où elle est nuisible. 14. Fonctions que l'État abandonne et fonctions qu'il assume : erreurs du matérialisme historique. 15. Services publics et services d'utilité publique.
ni. — Théories générales relatives aux phénomènes financiers. 47-59 16. Principe régulateur des finances publiques. 17. Théorie de la consommation; sa raison historique. 18. Théorie de l'échange : exagérations sur la nature de l'échange. 19. Théories sur la production : l'État comme producteur de services publics. 20. Théorie de la valeur : qu'elle se prête mieux à l'intelligence des phénomènes financiers. 21. Formes coactives des' impositions. 22. Nature permanente des besoins collectifs.
IV. — L'action de l'État et V accroissement des dépenses publiques.
23. Les dépeases de TÉtat augmeotenl-elles indéfinimeot? Importance de Tobservatioa historique et etatistiqae. 24. Le budget français, de 1234 à nos jours. 25. Le budget ant^lais, de 169 f à nos jours Dépenses locales de la Grande-Bretagne. 26. Augmentation des dépenses publiques des petits États : en Belgique depuis 1831, eu Hollande depuis 1851, en SuèJe depuis 1877. 27. Le budget de TÂlIemagne, depuis 1874; de la Russie^ depuis 1803. 28. Que les pays neufs n'écbappent pas à cette augmentation : budget desÉtats-Cnis de 1791 à nos jours; budget du Japon. 29. Un siècle de finances municipales : Paris et Turin. 30. Dépenses publiques en Italie depuis la constitution du nouveau Royaume.
V. — L'accroissement des dépenses publiques est-il réel? . . 74-88
31 . L'accroissement des dépenses publiques esl-ii, comme le dit Say, une maladie universelle? Est-il réel et jusqu a quel point? Un fait universel peut-il dépendre d'une erreur générale? 32. Éléments dont il faut tenir compte dans la comparaison : changements de territoire des États. 33. Augmentation de la population. 34. Progrès de la richesse. 35. Changements survenus dans la valeur de la monnaie. 36. Causes effectives de laugmentation des dépenses publiques, dans le cours du xix" siècle.