ACCORD UNIDISSONANT DF. 4 SONS
nu
si
ut
ri
ut ou mi
ut
ré-
ul.
sol si
la
là ou la
mi -
- mi
On voit par ces deux exemples quel intérêt il y a. vocalement surtout, à éviter autant que possible (ceci n'a rien d'absolu) les doublements de degrés oscillants produisant des identités approximatives (57, 211).
Dans le lor exemple, pour l'accord connu sous le nom de septième dominante, la tierce
mineure faible \^ , comme nous l'avons déjà soutenu, est susceptible de fonction harmo-
nique formelle et nécessaire sans flexion. On ne peut supposer le ré en présence du sol; le
ivé -jf serait faible.
Mais ce qui est plus remarquablèlmcore, c'est que la quinte faible peut comporter également une fonction même harmonique nécessaire, par exemple dans l'accord dit de neuvième dominante, dont la forme préférable est évidemment:
la
si
sol
On trouve ici la confirmation de la possibilité harmonique, peut-être même isolée, de l'agré-
! la
gation j/k , comme de nature primaire, quoique imparfaite en tant que consonance absolue (16, 56, 110, 132).
Harmonie Altérée et Modulante
134. Les schémas ci-après indiquent comment on peut concevoir, d'après les principes connus, les simultanéités vocales avec altérations (cf. 74 et s.).
135. Tout d'abord, à cet égard, il faut se mettre en garde contre les observations faites avec le concours d'une voix et d'un instrument tempéré. Excellentes pour indiquer dans un accord parfait le son régulateur (130), leur force probante doit être réduite à ses justes limites.
Dans la succession :
+ > - Voix ut ut
t.. (la la\t
Piano \fa fa
si la voix baisse, cela prouve simplement qu'en majeur l'ut, en fonction du fa, devait être plus haut que l'ut du piano dont les quintes sont affaiblies, et qu'en mineur, l'ut se produisant en fonction du la ) trop bas déjà pour Yut du piano et plus encore par rapport à l'ut de la voix, celui-ci doit descendre au delà de l'ut du piano, mais rien de plus, par
exemple que le vraiîa^ aurait entraîné une flexion descendante de Yut.
136. Dans les exemples suivants, outre les principes déjà connus, nous en admettons deux autres qui nous paraissent avoir un grand caractère de probabilité :
1° On ne peut admettre deux flexions de comma successives dans un même degré.
2° Un degré étranger à l'accord précédent, et ayant, d'après la composition de l'accord où il se produit, le caractère de degré maître, ne doit subir aucune flexion.
Nous y emploierons les deux abréviations suivantes :
Alt., forme daccord purement allérative, inexistante comme diatonique dans d'autres séries normales.
Mod., forme d'accord pouvant être modulalive, possible comme diatonique dans d'autres séries normales.